Le groupe anti-système violent «Black blocs» menace les négociations sur le climat à Paris

Des membres du Black-bloc lors d'une manifestation en 2013 en Egypte© Mohamed abd-El Ghani Source: Reuters
Des membres du Black-bloc lors d'une manifestation en 2013 en Egypte

La France va déployer des milliers de policiers à ses frontières vendredi en vue des principaux pourparlers sur le changement climatique dans le pays. Mais la police redoute les membres du groupe violent black-bloc qui sont déjà sur le territoire.

A quelques jours de la COP 21, phase de négociation cruciale sur les changements climatiques qui aura lieu à Paris, les mesures de sécurité aux frontières ont été renforcées de façon drastique.

Problème : il semblerait que ce renforcement des mesures de sécurité arrive trop tard. Des membres du groupe violent Black-bloc, composé d'anarchistes, écologistes, anti-mondialistes et anti-système de touts bords et présent dans le monde entier, seraient déjà dans le pays depuis trois semaines, selon des sources policères qui l'ont annoncé sur la radio RMC.

La source policière a en effet indiqué que les membres de ce groupuscule violent, dont le nom provient des divers accoutrements, toujours de couleur noire dont ils se couvrent pour dissimuler leur visage et se protéger des gaz lacrymogènes étaient déjà en France.

Provenant d'Allemagne, des Pays-Bas, de Belgique et même des Philippines, ils seraient déjà depuis plusieurs semaines sous-étroite surveillance de la police, a ajouté la source.

La police pourra notamment procéder à des contrôles d'identités avec fouilles sur des personnes au hasard pour interpeller des éventuels «casseurs».

Jeudi, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé qu'à dix jours des manifestations prévues le 29 novembre et le 12 décembre, ce genre de contrôles seront intensifiés pour devenir systématiques les quatres jours qui précéderont les rassemblements de protestation.

Le ministre a également fait savoir que la France ne souhaitait pas entraver la libre circulation des personnes que permettent les accords de Schengen et ne fermerait pas ses frontières, contrairement à ce que qu'affirment certains rapports.

Le but de la COP 21 est d'unir toutes les nations du monde dans un seul accord sur la lutte contre le changement climatique, avec pour objectif principal, le plafonnement du réchauffement climatique à hauteur de 2°C au-dessus du niveau pré-indistrielde réchauffement plafonnement à deux degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) au-dessus des niveaux en vigueur avant la Révolution industrielle du XIXe siècle.

A ce sujet, le minisitre des Affaires étrangères Laurent Fabius s'est félicité des «nombreux progrès» qui avaient été accomplis dans le domaine.

Lire aussi : Licenciement de Philippe Verdier : «un délit d’opinion»

Pourtant jeudi, la France et les États-Unis ont semblé hésiter à parler d'une même voix lorsqu'il a été question de la COP 21. François Hollande a d'ailleurs indiqué que si l'éventel accord qui pourrait être conclu, «n'était pas contraignant, il n'y aurait pas d'accord».

Mercredi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait déclaré que les Etats-Unis ne signeraient pas d'accord obligeant officiellement les pays à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Dans une déclaration conjointe signée début novembre, François Hollande et son homologue chinois Xi Jinping ont appelé à «un accord de Paris qui serait ambitieux et juridiquement contraignant».

Pour aller plus loin : «Il est important de défendre la liberté d’expression, y compris sur la question climatique»

Le but de la COP 21 est d'unir toutes les nations du monde dans un seul accord sur la lutte contre le changement climatique, avec pour objectif principal, le plafonnement du réchauffement climatique à hauteur de 2°C au-dessus du niveau pré-indistrielde réchauffement plafonnement à deux degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) au-dessus des niveaux en vigueur avant la Révolution industrielle du XIXe siècle.

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Mercredi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait déclaré que les Etats-Unis ne signeraient pas d'accord obligeant officiellement les pays à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Dans une déclaration conjointe signée début novembre, François Hollande et son homologue chinois Xi Jinping ont appelé à «un accord de Paris qui serait ambitieux et juridiquement contraignant».

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