Ivermectine et hydroxychloroquine en mains, Asselineau s'exprime après un test positif au Covid-19

Ivermectine et hydroxychloroquine en mains, Asselineau s'exprime après un test positif au Covid-19© YouTube : Union populaire républicaine
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François Asselineau expose à l'écran une boîte d'ivermectine, dans une vidéo mise en ligne le 30 juillet.
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Positif au Covid-19, François Asselineau a expliqué s'être procuré de l'ivermectine et de l'hydroxychloroquine. Sans être opposé à la vaccination, il a expliqué qu'il attendrait d'avoir le choix entre des vaccins russe, chinois et français.

«Comme beaucoup de responsables politiques qui ont [eu] le Covid, je me suis arrangé pour me procurer des traitements que monsieur Véran ou monsieur Macron interdisent aux Français mais qu'ils sont les premiers à prendre pour ce qui les concerne [...]. Par l'intermédiaire d'amis, je me suis procuré de l'ivermectine que voici», a affirmé François Asselineau, président fondateur de l'Union populaire républicaine (UPR), dans une vidéo mise en ligne le 30 juillet intitulée «François Asselineau, positif à la Covid-19, va déjà mieux grâce à l'ivermectine».

J'ai l'impression qu'on a énormément gonflé la gravité du variant delta

«Depuis que j'ai pris de l'ivermectine, j'ai senti un mieux», assure l'homme politique depuis son domicile, avant d'exposer à l'écran une boîte de ce médicament, puis de comprimés d'«hydroxychloroquine fabriquée en Chine».

«Je ne dis pas que je suis un modèle à suivre, je dis simplement que cette maladie, telle que je la perçois, ressemble, de mon point de vue, à une grippe assez bénigne [...] Je ne nie pas que ça soit une maladie qui puisse être très grave dans certains cas, mais j'ai l'impression qu'on a énormément gonflé la gravité du variant Delta», explique encore François Asselineau après avoir détaillé les symptômes auxquels il a personnellement été confronté.

«Je me ferai vacciner si nécessaire, le moment venu»

«Je ne suis pas vacciné, j'ai toujours dit que je me ferai vacciner si nécessaire, le moment venu, lorsque j'aurai le choix avec le vaccin russe, le vaccin chinois, le vaccin français», a fait savoir le président de l'UPR, soulignant qu'il ne souhaitait pas être «un cobaye».

Contraint de rester à son domicile pendant les prochains jours, François Asselineau a annoncé qu'il ne pourrait donc pas manifester samedi 31 juillet à Paris contre l'extension du pass sanitaire et la vaccination obligatoire pour certaines professions.

Il a cependant appelé les Français à descendre dans la rue pour manifester, «non pas contre les vaccins par principe, mais pour le libre choix vaccinal et surtout contre le pass sanitaire à la fois absurde, injuste et totalement liberticide».

A en croire des sondages cités par l'AFP, «deux Français sur trois sont favorables au pass sanitaire et à la vaccination obligatoire alors que 23% disent soutenir le mouvement à son encontre». Selon les derniers bilans du Covid-19 à travers le monde, l'épidémie a provoqué au total 112 000 morts en France depuis son apparition sur le territoire.

Des traitements sujets à débats

Pour rappel, les deux médicaments mis en avant par François Asselineau dans sa vidéo ont fait et continuent de faire l'objet d'intenses débats médiatisés en France. D'aucuns reprochent en effet au gouvernement son manque d'investissement dans la piste médicamenteuse face à l'épidémie.

Cependant, l'utilisation de ces médicaments contre le Covid-19 a fait l'objet de réserves de la part de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui a mis en garde contre l'ivermectine à tous les stades de la maladie, en dehors des essais cliniques, et qui déconseille l'hydroxychloroquine en tant que traitement préventif.

Plus récemment, une étude de l'Institut Pasteur a souligné une réduction des symptômes liés au Covid-19 grâce à l'ivermectine. Le médicament agirait sur le récepteur nicotinique, selon le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux.

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