La manifestation contre le projet de loi sur la Sécurité globale dégénère à Paris (IMAGES)

La proposition de loi sur la Sécurité globale est au cœur des critiques. Des mobilisations ont lieu pour faire retirer l'article visant à limiter la diffusion d’images des forces de l’ordre. Des violences sont survenues à la manifestation parisienne.

Mise à jour automatique
  • Auteur: RT France

  • Selon les chiffres de l'AFP, outre Paris, environ 300 à 400 personnes ont manifesté à Rennes, 700 à Lyon, 1 300 à Toulouse, 700 à 800 à Bordeaux, 400 à Grenoble et «plusieurs centaines de personnes» à Marseille.

    «Des "gilets jaunes" se sont rassemblés aussi à Tarbes et Gap», a écrit par ailleurs l'agence. 

  • Les forces de l'ordre ont procédé à des interpellations en fin de manifestation, a rapporté le journaliste de RT France sur place Charles Baudry. 

  • La correspondante de RT en Europe Charlotte Dubenskij a publié des images de heurts survenus à Paris. 

  • «Policiers, héros et martyrs. Voila la réalité. Ceux qui défilent pour insulter nos policiers sont les mêmes que ceux qui veulent les jeter en pâture sur les réseaux sociaux», a réagi le maire LR de Nice Christian Estrosi sur Twitter, vidéo des incidents à Paris à l'appui. 

  • Notre reporter sur place a publié des images du tir de canon à eau effectué par la police. 

  • La préfecture de Police a invité les manifestants souhaitant quitter les lieux à partir par le métro Solférino. Dans un autre message posté plus tôt, elle a enjoint au respect des gestes barrières et de la distanciation sociale. 

  • Des policiers ont été encerclés dans une cour d'immeuble par des manifestants violents à la manifestation parisienne, comme a pu le constater notre journaliste sur place Charles Baudry.

  • Les forces de l'ordre ont fait usage d'un canon à eau, d'après les images de l'agence RUPTLY. 

  • Les images diffusées par l'agence RUPTLY montrent que des individus ont tenté d'incendier un chantier public lors de la manifestation parisienne. Présent lui aussi sur place, Charles Baudry fait état de «grosses tensions».

Découvrir plus

Controversé, le projet de loi sur la Sécurité globale vise notamment à pénaliser d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende la diffusion de «l'image du visage ou tout autre élément d'identification» d'un policier ou d'un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter «atteinte à son intégrité physique ou psychique».

Lors d'une conférence de presse le 17 novembre à l'Assemblée nationale, l'un des co-rapporteurs du texte, Jean-Michel Fauvergue (La République en marche), a assuré qu'il ne s'agissait «en rien d'empêcher les journalistes de travailler» et que la mesure visait «à sanctionner la diffusion par quelque support que ce soit» des visages ou éléments d'identification de forces de l'ordre «avec des messages d'appel à la haine, à la violence». Une vision qui n'est pas partagée par nombre de manifestants, qui se mobilisent contre cette mesure.

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»