Après 7h de garde à vue, la gérante de l'escape game qui proposait de tuer Macron ressort libre

- Avec AFP

Après 7h de garde à vue, la gérante de l'escape game qui proposait de tuer Macron ressort libre© Laszlo BALOGH Source: Reuters
Une joueuse tente de trouver des indices pour s'échapper de sa cellule lors d'un escape game à Budapest (Hongrie), le 4 août 2014 (image d'illustration).
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La gérante du jeu d'évasion qui proposait à ses clients la possibilité de kidnapper et de tuer le chef de l'Etat est sortie de garde à vue sans être mise en examen. Elle a modifié le scénario du jeu : il faut désormais ressusciter Emmanuel Macron.

Tuer Emmanuel Macron lors d'une partie de jeu d'évasion, plus communément appelé escape game ? La gérante – prénommée Camille – de la société proposant ce jeu à Toulouse (Haute-Garonne) a été entendue le 27 octobre pendant sept heures en garde à vue au commissariat. Elle est ressortie sans avoir été mise en examen.

L’établissement a été perquisitionné et a rouvert le 28 octobre avec un nouveau scénario toutefois : alors qu'initialement, l’escape game tenu par cette ex-Gilet jaune proposait à ses clients un scénario comportant le kidnapping fictif du chef de l'Etat et une possibilité (parmi d'autres) de le mettre à mort, il s’agira désormais de le ramener à la vie et de tenter de découvrir qui parmi plusieurs suspects a commis le meurtre, rapporte France Bleu.

Selon La Dépêche du Midiqui avait révélé le 9 octobre l'existence de ce scénario atypique dans un jeu où les participants, enfermés dans une pièce, doivent résoudre des énigmes – le chef de l'Etat y était représenté par un mannequin, le visage tuméfié et ligoté sur une chaise roulante. Un choix que Camille justifiait par «son droit à la caricature» et «sa liberté d’expression».

La gérante de l'établissement s'est déclarée «dépassée par les réactions des clients et par l'emballement médiatique, en admettant que ses propos publics ont parfois dépassé sa pensée», a souligné le parquet, qui a précisé que «la mise en cause a convenu de la matérialité de ces faits, prétendant cependant ne jamais avoir voulu provoquer directement ou indirectement à la commission d'une quelconque atteinte à l'intégrité physique du président de la République».

Ayant elle-même fait l'objet de menaces, l'intéressée n'a pas souhaité déposer plainte.

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