Covid-19 : Manuel Valls ne veut pas aborder la question de son retour maintenant

- Avec AFP

Covid-19 : Manuel Valls ne veut pas aborder la question de son retour maintenant© POOL Source: Reuters
Manuel Valls embrasse Emmanuel Macron, le 29 octobre 2019 à Paris, lors de l'inauguration du Centre européen du judaïsme (image d'illustration).

L'ancien Premier ministre Manuel Valls, grand soutien d'Emmanuel Macron, a estimé que «ça n'avait aucun sens» d'entrer dans un gouvernement d'union nationale «aujourd'hui» alors que la France est «en pleine guerre» contre le coronavirus.

Alors que des rumeurs envisagent le retour de Manuel Valls (ex-député apparenté LREM) et de Nathalie Kosciusko-Morizet dans un gouvernement, l'ancien Premier ministre socialiste a réagi sur RMC, le 16 avril : «Si je comprends bien, on irait chercher les gens qui sont partis très loin, l'une à New York [l'ancienne sarkozyste Nathalie Kosciusko-Morizet] et l'autre à Barcelone. Honnêtement je pense que tout cela est indécent à ce niveau-là.»

Parti en vain en 2018 à la conquête de la mairie de Barcelone, où il est aujourd'hui conseiller municipal, Manuel Valls trouve que la réflexion sur l'hypothèse d'un retour n'a actuellement «aucun sens» : «On est en pleine guerre contre le virus, la pandémie est là, on n'en est pas sortis, on n'est pas sortis du confinement et les uns et les autres on se pousserait du col en disant "et moi et moi" ? Ça ne fait aucun sens.» Il confesse toutefois que sa «patrie c'est la France», et d'avoir «la chance d'avoir des identités différentes» : «Evidemment si je pouvais à un moment ou l'autre aider mon pays, je peux le faire de mille manières. Mais honnêtement ça n'a aucun sens aujourd'hui.» Il souligne également le «besoin de forces et d'unité» pour «faire face» à l'épidémie.

«Je considère qu'à 57 ans je ne suis pas totalement terminé», avait-il par ailleurs dit au Monde début mars. 

Alors que ses relations avec Emmanuel Macron étaient extrêmement tendues quand lui était Premier ministre et Emmanuel Macron ministre de l'Economie, il affirme aujourd'hui avoir des «contacts réguliers» et des relations «apaisées» avec le chef de l'Etat, qu'il avait soutenu en 2017, quelques semaines après sa défaite à la primaire socialiste.

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»