150 quartiers seraient sous l'emprise de l'islamisme, selon la DGSI

150 quartiers seraient sous l'emprise de l'islamisme, selon la DGSI© GERARD JULIEN / AFP Source: AFP
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Selon le JDD, un document secret-défense liste 150 quartiers français «tenus» par les islamistes. Parmi eux, des zones de banlieues comme de petites villes. Le gouvernement doit dévoiler son plan de lutte contre l'islamisme avant les municipales.

La France compterait 150 quartiers «tenus» par les islamistes. C'est ce qu'indique un document classé secret-défense de la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, qui a été transmis exclusivement au ministre de l'Intérieur, selon le Journal du dimanche (JDD).

Dans ce document, les banlieues de Paris, Lyon et Marseille sont visées, mais aussi des cités du Nord, comme Maubeuge, l'agglomération de Denin ou encore Roubaix où «la situation prend des proportions inquiétantes», selon un préfet cité par le journal.

Parmi les autres villes qui seraient touchées par l'islamisme, certaines sont plus inattendues : Annemasse (Haute-Savoie), Bourg-en-Bresse (Ain), Oyonnax (Ain), ou encore Bourgoin-Jallieu (Isère). Selon ce même préfet, on constate «l'apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables», comme Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

Un plan de lutte contre l'islamisme avant les municipales

Selon le JDD, le gouvernement va dévoiler un plan pour lutter contre l'islamisme d'ici mars. «Le plan n'est pas ficelé, mais il sera prêt avant les élections municipales», explique l'Elysée à l'hebdomadaire. 

Le 19 novembre 2019, lors de son discours devant les maires, Emmanuel Macron avait promis de nouvelles mesures contre le communautarisme. Sans dévoiler le contenu de ces mesures, il avait désigné l'islamisme politique comme son adversaire : «Je ne peux rester silencieux sur le communautarisme, sur l'islamisme politique.»

Le chef de l'Etat avait d'ailleurs déclaré que dans «certaines communes et quartiers progress[ait] depuis quelques années un projet de séparation d'avec la République», en évoquant notamment des lieux où «la mixité n'[était] plus possible». Il s'était aussi alarmé du fait que «des services communautaires» visaient parfois à «se substituer» à des services de la République. Enfin, il avait appelé à mener un combat à partir des lois de la République pour «débusquer» ceux qui enfreignent, notamment, les principes de «sa devise» («Liberté, égalité, fraternité»).

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