Nuit du Nouvel An «très chargée» pour les forces de l'ordre à Strasbourg, des fonctionnaires blessés

Nuit du Nouvel An «très chargée» pour les forces de l'ordre à Strasbourg, des fonctionnaires blessés© AFP PHOTO / PATRICK HERTZOG PATRICK HERTZOG / AFP
Un policier monte la garde lors d'une opération anti-trafic de drogue à Strasbourg, en octobre 2012 (image d'illustration).

Plusieurs fonctionnaires ont été blessés lors de violences urbaines à Strasbourg, dans la nuit de la Saint-Sylvestre. La ville avait été le théâtre de jets de pétards contre des policiers et d'incendies de voitures, déjà, lors du weekend.

La nuit de la Saint-Sylvestre a été «très chargée» pour les forces de l'ordre à Strasbourg (Bas-Rhin), selon une source policière citée par l'AFP ce 1er janvier, qui fait état de «plusieurs fonctionnaires blessés». Leurs blessures, précise cette source, n'ont pas de caractère de gravité. En outre, le nombre de véhicules incendiés dans la ville et de personnes interpellées est supérieur à l'année précédente, sans que les chiffres soient précisés par la police. 

Des violences urbaines avaient déjà éclaté à Strasbourg ces derniers jours. France Bleu a ainsi rapporté «des incendies de voitures et de poubelles, ainsi que des jets de pétards dangereux sur des policiers et des pompiers» durant le weekend. Dans la nuit du 30 au 31 décembre, une trentaine de véhicules avaient été incendiés à Strasbourg et dans la commune d'Illkirch-Graffenstaden, au sud de l'agglomération strasbourgeoise, selon Franceinfo.

«A l'approche de la fin de l'année, les habitants de Strasbourg subissent des incivilités qui s'aggravent», avait déclaré le 30 décembre le maire Roland Ries, appelant «chacun au calme et au respect d'autrui».

Le 31 décembre, la directrice départementale de la sécurité publique du Bas-Rhin Annie Brégal, citée par l'AFP, avait souligné : «On a assisté à une montée des incendies de véhicules depuis Halloween et depuis deux week-ends le phénomène s'est accéléré, avec également l'usage de mortiers, des engins qui peuvent blesser très grièvement des policiers ou des pompiers». Elle avait également fait état de «groupuscules d'individus souvent cagoulés», composés de mineurs ou jeunes majeurs.

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