Paris bat son record absolu de chaleur avec plus de 42°C

Paris bat son record absolu de chaleur avec plus de 42°C © Dominique Faget Source: AFP
Des personnes se baignent dans les bassins des fontaines du Trocadéro, à côté de la tour Eiffel, à Paris, le 25 juillet 2019.

Ce 25 juillet, c'est un record absolu de chaleur qui a été battu en France, et plus particulièrement dans la capitale. A Paris, le mercure est en effet monté jusqu'à 42,6°C.

Paris a battu ce 25 juillet un record de chaleur qui datait de plus de 70 ans, avec 42,6°C mesurés à 15h20, a annoncé sur Twitter Météo-France, qui prévoit que le mercure grimpera encore. D'autres villes ont atteint des niveaux records.

Le record avait en réalité été battu dans la capitale dès 13h36 avec 40,6°C à la station de référence de Paris-Montsouris et devrait être battu à nouveau d'ici la fin de l'après-midi. 

Météo-France avait prévu un nouveau record de température dans la capitale pour ce 25 juillet, journée marquant le paroxysme de la vague de chaleur qui touche la France depuis le 22 juillet.

Depuis le début des mesures en 1873, Paris n'avait dépassé la barre des 40°C qu'une seule fois, le 28 juillet 1947, avec 40,4°C.

«Et le mercure doit encore grimper. Au plus chaud de la journée, en région parisienne, les températures sous abri seront comprises entre 40°C et 42°C, très ponctuellement 43°C dans la capitale», avertit Météo-France. 

La nuit de du 24 au 25 juillet avait déjà été exceptionnellement chaude dans la capitale. Le mercure n'est pas descendu sous les 25°C à Paris-Montsouris. Il s'agit de la troisième nuit la plus chaude sur cette station de référence, après deux nuits d'août 2003. Et une température minimale de 28,3°C a été enregistrée à la station de l'hôpital Lariboisière.

Ailleurs en France, le thermomètre a aussi grimpé à 41,4°C à Troyes à 15h, battant le précédent record de 40,6°C le 12 août 2003. 

Les 40,7°C ont été atteints à Rouen, contre 38,1°C le 11 août 2003. Lille a enregistré 40,5°C, contre 37,6°C le 27 juillet 2018, et Dunkerque 40°C, contre 38,3°C le 19 juillet 2006.

Les 23 et 24 juillet, des records de chaleur absolus avaient déjà été battus dans le sud de la France, comme à Bordeaux avec 41,2°C, dans le centre comme à Vichy (41,3°C) et dans l'est (40,1°C à Nancy-Essey), selon Météo-France.

Lire aussi : Israël : les températures extrêmes provoquent des feux de forêt près de Jérusalem

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»