Jean-Vincent Placé condamné à trois mois de prison avec sursis pour violences et outrages

- Avec AFP

Jean-Vincent Placé condamné à trois mois de prison avec sursis pour violences et outrages© Benoit Tessier Source: Reuters
Jean-Vincent Placé

Coupable d'outrage à agent et de violences en état d'ivresse au cours d'une soirée en avril, l'ancien secrétaire d'Etat a été condamné à 1 000 euros d'amende et à trois mois de prison avec sursis.

L'ancien secrétaire d'Etat Jean-Vincent Placé a été condamné le 10 septembre à Paris à trois mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende pour violences et outrages, lors d'une soirée alcoolisée en avril dans la capitale.

L'ancien sénateur écologiste avait été interpellé ivre à la sortie d'un bar du VIe arrondissement parisien, dont il venait d'être expulsé par un videur après un incident avec une cliente.

Actuellement conseiller régional d'Ile-de-France, Jean-Vincent Placé a été jugé coupable de violences envers cette jeune femme. Il a également été condamné pour outrage à l'encontre de policiers, qui étaient intervenus. A l'un d'eux, il avait lancé : «Espèce de tocards, vous ne savez pas qui je suis !» Il a néanmoins été relaxé du chef d'injures raciales. La condamnation ne sera pas inscrite à son casier judiciaire. 

A l'audience en juillet, le parquet avait requis une peine de six mois de prison avec sursis et avait demandé une mise à l'épreuve de deux ans comprenant une obligation pour le prévenu de soigner son addiction à l'alcool et 1 000 euros d'amende pour l'injure raciale.

Pour le procureur, Jean-Vincent Placé a exprimé dans ce dossier une forme de «désinhibition due à l'alcool mais aussi [...] une forme de supériorité, de toute-puissance».

L'ancien secrétaire d'Etat avait reconnu un comportement inapproprié mais s'était défendu de toute violence. «J'ai été rigolard, arrogant, prétentieux, peut-être même hautain. J'ai été extrêmement insistant et mon comportement était déplacé mais je n'ai pas été violent et n'ai pas prononcé de propos sexistes ni insultants», avait lancé Jean-Vincent Placé en guise de défense.

Lire aussi : Ivre, Jean-Vincent Placé en garde à vue pour insultes racistes, sexistes et outrage à agent

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