Trèbes : la compagne de Redouane Lakdim regretterait qu’il n’y ait pas eu davantage de victimes

Trèbes : la compagne de Redouane Lakdim regretterait qu’il n’y ait pas eu davantage de victimes© Pascal Pavani Source: AFP
Intervention de sécurisation de la BRI dans la cité d'Ozanam,à Carcassone, où vivait le terroriste Redouane Lakdim, le 23 mars 2018

Alors que la France est en deuil après l'attaque terroriste de Trèbes, la compagne du djihadiste abattu, elle aussi partisane de Daesh, a déclaré cautionner les attentats et regretter que l’attaque n’ait pas causé davantage de morts, selon LCI.

Mise en garde à vue le soir du 23 mars dans le cadre des attentats de Carcassonne et du Super U de Trèbes, la petite amie du terroriste Redouane Lakdim, tué lors de l'intervention des forces de l'ordre, a fait des déclarations fracassantes. Selon des informations de LCI, elle aurait déclaré trouver normal que l'Etat islamique venge ses «frères» tués par l'armée française.

La jeune fille, convertie à l’islam, aurait légitimé les attentats menés en France, qu'elle considérerait comme un pays de «mécréants». Elle aurait même dit regretter qu’il n’y ait pas eu davantage de morts à Carcassonne et à Trèbes, sachant que quatre personnes ont été tuées durant l’attaque menée par son compagnon, dont le gendarme Arnaud Beltrame.

Déclarant ne pas avoir été au courant des projets meurtriers de son petit ami, la jeune islamiste a affirmé, selon LCI, qu’elle n’aurait rien révélé de ceux-ci si elle en avait été prévenue. Elle aurait nié avoir eu des contacts avec Redouane Lakdim ces dernières semaines.

La jeune femme a été arrêtée en même temps qu’une autre personne proche du terroriste franco-marocain, âgée de 17 ans, pour «association de malfaiteurs terroristes criminelle». Leurs gardes à vue ont été prolongées. Ce type de procédure pourrait durer jusqu’à 144 heures en raison du caractère terroriste de l'enquête.

A 18 ans seulement, la jeune fille faisait l’objet d’une fiche S et était suivie par les services de renseignement pour radicalisation. Elle était en outre défavorablement connue de la police pour des faits de droit commun. La jeune fille était très active sur les réseaux sociaux et selon LCI, elle se revendiquait même sympathisante de l’Etat islamique sur Facebook.

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