Cazeneuve évoque l'«émotion légitime» de l'affaire Théo mais condamne les «violences inacceptables»

Cazeneuve évoque l'«émotion légitime» de l'affaire Théo mais condamne les «violences inacceptables»
Alors que les incidents violents se sont multipliés depuis quelques jours en banlieue parisienne, Bernard Cazeneuve a condamné des «violences inacceptables»

Le Premier ministre recevait ce 13 février les associations de lutte contre le racisme après les violences policières présumées dont a été victime le jeune Théo, alors que les émeutes se poursuivent dans les banlieues franciliennes.

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a estimé lundi 13 février que l'«émotion légitime» suscitée par l'affaire Théo «ne saurait en rien justifier» les «violences inacceptables» qui se sont produites durant le week-end à Bobigny et à Argenteuil.

Le Premier ministre, qui recevait les associations de lutte contre le racisme, «a rappelé le devoir d'exemplarité des forces de l'ordre» devant prévaloir «en toutes circonstances et pour toutes leurs interventions». Il a aussi «insisté sur la volonté du gouvernement de poursuivre le travail de renforcement de la confiance entre la police et la population», selon un communiqué publié à l'issue de la rencontre.

Depuis l'éclatement de l'«affaire Théo», ce jeune homme victime d'un viol présumé lors d'une interpellation brutale le 2 février, les émeutes se succèdent en banlieue parisienne. Samedi 11 février, une manifestation en son soutien avait dégénéré dans la ville de Bobigny, provoquant de nombreuses dégradations.

Lire aussi : Violences en banlieue parisienne : un commissariat pris pour cible dans l'Essonne

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