Affaire Kardashian : quatre suspects relâchés, dix toujours en garde à vue

- Avec AFP

Affaire Kardashian : quatre suspects relâchés, dix toujours en garde à vue © Eduardo Munoz Source: Reuters
Kim Kardashian

Parmi les 17 suspects qui ont été arrêtés le 9 janvier dans le cadre de l'enquête sur le braquage de Kim Kardashian à Paris, 10 personnes seulement sont toujours en garde à vue. Certaines d'entre elles auraient déjà reconnu leur culpabilité.

Quatre suspects, dont une femme, ont été relâchés dans l'enquête sur le braquage à Paris de la vedette américaine Kim Kardashian, alors que dix personnes, dont les cinq agresseurs présumés, se trouvaient toujours en garde à vue, a indiqué à l'AFP jeudi 12 janvier une source judiciaire.

Les cinq hommes qui sont soupçonnés d'avoir directement participé au braquage en octobre sont âgés de 54 à 72 ans et déjà connus pour des affaires de banditisme. Certains des gardés à vue «ont reconnu» leur implication, a déclaré une source proche de l'enquête, sans autre précision.

Dix-sept suspects avaient été arrêtés lundi 9 janvier, dans une opération menée par la Brigade de répression du banditisme (BRB). Mais trois d'entre eux, parmi lesquels le chauffeur d'une société véhiculant des personnalités, dont la famille Kardashian quand elle se rend à Paris, avaient déjà été relâchés. Le frère de cet homme se trouvait en revanche toujours en garde à vue le 12 janvier.

Outre les cinq braqueurs présumés, les cinq autres suspects, dont une femme, sont soupçonnés de complicités ou d'avoir aidé à écouler les bijoux volés, d'une valeur d'environ neuf millions d'euros. L'un d'eux est soupçonné d'avoir véhiculé certains braqueurs aux alentours des lieux de l'agression.

Dans la nuit du 2 au 3 octobre, la vedette ultramédiatisée de téléréalité de 36 ans s'était fait braquer par cinq hommes armés - arrivés et repartis à vélo - dans une discrète résidence hôtelière de luxe du centre de Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week.

Après l'avoir ligotée, bâillonnée et enfermée dans la salle de bain, ses agresseurs étaient repartis avec une bague et un coffret de bijoux de valeurs estimées respectivement à 4 à 5 millions d'euros.

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