«Réveillez-vous !»: après l'égorgement d'un prêtre, les politiques oscillent entre émotion et colère

Les forces de l'ordre sur place Source: AFP
Les forces de l'ordre sur place

Un prêtre a été égorgé et une autre personne grièvement blessée lors d'une prise d'otage dans l'église de la commune de Saint-Etienne-du-Rouvray. Les deux assaillants ont été abattus par les forces de l'ordre.

Le chef du gouvernement Manuel Valls a exprimé son «horreur» face à cette «attaque barbare». Le ministre de l'Intérieur et le président de la République sont actuellement en route pour se rendre en Seine-Maritime.

Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères a dénoncé une épouvantable attaque et appelé à rester «unis face à l'horreur».

La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a elle déclaré sa «solidarité profonde et tristesse révoltée» affirmant que les terroristes «ne réussiront pas à semer la haine et la peur».

Christian Estrosi, maire-adjoint de la ville de Nice récemment endeuillée par l'attaque du 14 juillet, a adressé ses prières aux fidèles catholiques

Le candidat à la primaire de la droite Bruno Le Maire a assuré sa «solidarité totale avec [s]es amis normands et l'Eglise catholique touchée au cœur».


Pour Nicolas Sarkozy, la France «a été une nouvelle fois prise pour cible pour ce qu'elle incarne et ce qu'elle représente» et à être «impitoyable» dans la riposte.

Pour le député Nathalie Kosciusko-Morizet (LR), «ces terroristes sans foi devront payer».


Le député Les Républicains (LR) Nicolas Dhuicq a évoqué pour sa part la piste d'un individu radicalisé.

Le président du Sénat, Gérard Larcher (LR), a affirmé être dans «l'effroi et la consternation», affirmant la nécessité de «rest[er] unis et solidaires».

Eric Ciotti, député LR, a exprimé son soutien et sa «solidarité aux victimes et à l'ensemble de l'Eglise catholique».

Jean-François Copé a lui appelé à changer de stratégie et à arrêter «de reculer».


Le candidat à la président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé le laxisme judiciaire, qui a mené à cette prise d'otage.


La présidente du Front national (FN), Marine le Pen, a exprimé sa crainte d'une attaque perpétrée par des islamistes. Sa nièce, Marion Maréchal-le Pen a à elle appelé les Français à se réveiller.


L'ancien président du Front National Jean-Marie Le Pen a dénoncé «l'exhibitionnisme médiatique des politiques de droite et de gauche».

La chrétienne-démocrate Christine Boutin a incité à «prier pour nos premiers martyrs du XXIe siècle en France».

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