Premières réactions : Le Pen, Valls et Sarkozy reviennent sur leurs scores

Supporters en train d'attendre les résultats des élections Source: Reuters
Supporters en train d'attendre les résultats des élections

Les trois présidents des partis politiques principaux se sont rapidement exprimés suite à la publication des estimations des résultats du second tour des élections régionales.

Déçue de ne pas avoir gagné son duel contre Xavier Bertrand, tout comme aucun des autres candidats FN présents au second tour dans les autres régions, Marine Le Pen a souligné qu’il n’y aura jamais autant de conseillers régionaux du Front national, «en triplant le nombre de nos conseillers régionaux élus», estimant que son parti est devenu «la première force d’opposition».

La présidente du Front national, depuis son fief de Hénin-Beaumont a préféré se rappeler de ses bons scores du premier tour, qui a selon elle, organiser la vie politique dans un nouveau bipartisme «les mondialistes contre les patriotes», avant de conclure sur un «rien ne peut nous arrêter».

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Le Premier ministre s’est également rapidement exprimé, prenant acte des résultats, mais avec «aucun soulagement, aucun triomphalisme, aucun de message de victoire», estimant que «le danger de l’extrême droite n’est pas écarté».

Selon lui, «une seule ligne de conduite pour rassembler les Français : la défense de la république face au djihadisme, à l’islamisme radical», ainsi, Manuel Valls, mais aussi Jean-Christophe Cambadélis un peu plus tard, ont rappelé le contexte dans lequel se sont déroulées ces élections, au lendemain des attaques terroristes ayant touché la France.

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Le président du parti Les Républicains Nicolas Sarkozy, a commencé son discours en soulignant que ces résultats ne doivent pas «faire oublier les avertissements qui ont été adressés à tous les responsables politiques, nous compris, lors du premier tour de ces élections régionales». Et d'ajouter que «ce serait une grave erreur de passer comme trop souvent d'une élection à une autre comme si les Français ne nous avaient rien dit».

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