Le comportement de dizaines d'influenceurs canadiens à bord d'un vol Montréal-Cancun fait polémique

Le comportement de dizaines d'influenceurs canadiens à bord d'un vol Montréal-Cancun fait polémique© Geoff Robins Source: AFP
Un avion de la compagnie aérienne Sunwing (image d'illustration).
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Au moment où le Canada fait face à un durcissement des règles sanitaires, le fait que des dizaines d'influenceurs se soient affranchis des règles de sécurité lors d'un vol reliant Montréal à Cancun a fait réagir le Premier ministre Justin Trudeau.

La polémique autour de la privatisation, le 31 décembre, d'un vol Montréal-Cancun, au cours duquel des dizaines d'influenceurs canadiens se sont affranchis des règles sanitaires en vigueur, a attiré l'attention jusqu'au sommet de l'Etat canadien.

«Quand un gang d'[idiots] décident de partir comme des ostrogoths en vacances, c’est extrêmement frustrant, démoralisant [...] La vaste majorité des gens de ce pays sait qu’il faut faire des sacrifices pour se protéger les uns les autres», a ainsi commenté le 5 janvier le Premier ministre canadien Justin Trudeau, ici cité par Radio Canada.

Aller très agité... Retour compliqué ?

Quasi simultanément, le transporteur aérien Sunwing, avec lequel s'était fait le trajet initial, ainsi que les compagnies aériennes Air Transat et Air Canada, ont annoncé qu'elles refuseraient l’embarquement à bord de leurs avions aux influenceurs dont le comportement a défrayé la chronique.

En effet, dans les jours qui ont précédé, des images témoignant du comportement inadéquat de certains passagers ont massivement été repartagées sur les réseaux sociaux. 

«Le vol a rapidement dérapé lorsque des passagers se sont mis à fumer, boire leur alcool personnel, danser sans masque et même avoir des ébats sexuels», a également rapporté Radio Canada. 

Une fois de retour dans leur pays, les protagonistes en question s'exposent à des amendes pouvant aller jusqu'à 5000 $ par infraction. «Le ministère a également averti que toute personne donnant de fausses informations à un fonctionnaire du gouvernement canadien était passible d'une amende pouvant atteindre 750 000 $, d'une peine de six mois de prison ou des deux», a encore rapporté la radio canadienne.

L'affaire a un retentissement d'autant plus important qu'elle survient au moment même où les Canadiens sont confrontés à un durcissement des règles sanitaires face à la circulation du variant Omicron. 

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