Mali : l'état-major français annonce avoir «neutralisé plusieurs dizaines de terroristes»

Mali : l'état-major français annonce avoir «neutralisé plusieurs dizaines de terroristes»© Benoit Tessier Source: Reuters
Un soldat français déployé dans le cadre de l'opération Barkhane à Niaki (Mali), le 26 juillet 2019 (image d'illustration).

L'état-major des armées françaises a déclaré, le 13 novembre 2020, que plusieurs dizaines de terroristes avaient été tués la veille dans une opération militaire près de Niaki, dans le centre du Mali.

«Hier [jeudi 12 novembre], la composante aérienne de la force Barkhane, le GTD-A et des commandos de montagne ont neutralisé plusieurs dizaines de terroristes au cours d’une opération à proximité du village de Niaki, au Mali, à 180 km de Mopti», a déclaré sur Twitter l'état-major des armées françaises, le 13 novembre.

Le porte-parole de l'état-major, le colonel Frédéric Barbry, a apporté des précisions à l'AFP, faisant état d'«une trentaine de membres d'un GAT [groupe armé terroriste] appartenant au RVIM [Rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans, également appelé GSIM] [qui] ont été neutralisés». Selon la même source, ces derniers ont été la cible «de frappes aériennes de Mirage 2000, de tirs d'hélicoptère Tigre et de commandos de montagne».

Plus tôt le même jour, la ministre française des Armées, Florence Parly, avait salué une opération menée le 10 novembre au Mali, qui avait conduit à une frappe contre Ba Ag Moussa, décrit comme le «chef militaire» du GSIM et un «cadre historique de la mouvance djihadiste au Sahel».

La France déploie quelque 5 100 soldats au sein de l'opération Barkhane en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad depuis l'été 2014 afin de lutter contre les forces djihadistes. 

La présence militaire de la France au Mali, et plus largement au Sahel, fait toutefois l'objet de critiques. La persistance de la menace terroriste et certaines violences intercommunautaires exaspèrent une partie de l’opinion publique des pays sahéliens qui estime que l’action de Paris dans la région n’a guère contribué à un renforcement de la sécurité. Ainsi, le Mali et le Niger ont été le théâtre à plusieurs reprises de manifestations contre la présence de la force Barkhane.

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