«J'ai failli tuer ma fille !» : le candidat Kanye West fond en larmes lors de son premier meeting

- Avec AFP

«J'ai failli tuer ma fille !» : le candidat Kanye West fond en larmes lors de son premier meeting© Randall Hill Source: Reuters
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Le candidat Kanye West, lors d'un meeting à Charleston, en Caroline du Sud, le 19 juillet 2020.

Vêtu d'un gilet pare-balles où était écrit «sécurité», Kanye West a éclaté en sanglots alors qu'il évoquait son histoire familiale durant son premier meeting de campagne en Caroline du Sud. Les images sont devenues virales.

Le nouveau candidat à la présidentielle américaine a fait parler de lui suite à son premier meeting de campagne le 19 juillet à Charleston, en Caroline du Sud, mais pas de la façon dont il l'aurait espéré.

Durant son discours, le rappeur Kanye West a expliqué qu'il avait voulu que Kim Kardashian, son épouse alors enceinte de leur fille North, avorte, puis a parlé de son père.

«Mon père voulait que ma mère avorte de moi. Ma mère m'a sauvé la vie. Il n'y aurait pas eu de Kanye West parce que mon père était trop occupé», a déclaré le rappeur en se mettant à pleurer.

Il a ensuite parlé de manière inintelligible pendant une minute, avant de crier : «J'ai failli tuer ma fille! J'ai failli tuer ma fille !»

Plus tard dans son discours, il a affirmé que la célèbre abolitionniste américaine Harriet Tubman n'avait «jamais vraiment libéré les esclaves», mais «juste fait travailler les esclaves pour d'autres Blancs».

Des passages de ce discours sont devenus viraux sur les réseaux sociaux, provoquant de l'émoi, de la colère et des inquiétudes quant à la santé mentale du chanteur. Celui-ci avait révélé souffrir de bipolarité en 2018. «Ce n’est pas un handicap, c’est un super-pouvoir», avait-il alors déclaré

Kanye West a annoncé sa candidature sur Twitter le 4 juillet.

Si le rappeur a dépassé la date limite pour figurer sur la liste officielle des candidats dans plusieurs Etats, il est bien inscrit sur celle de l'Oklahoma.

Des observateurs ont noté que sa campagne pourrait porter préjudice à celle du candidat démocrate Joe Biden, en particulier dans les Etats-clés où Donald Trump a gagné de justesse en 2016, et où les sondages le placent actuellement derrière l'ancien vice-président.

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