5 raisons pour être facilement maltraité par la police aux Etats-Unis

© Andrew Kelly Source: Reuters

Des policiers américains ont considéré à tort certains de leur compatriotes comme des criminels parce qu’ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment. Voici les 5 exemples les plus emblématiques.

1 . Etre un piéton distrait

Traverser une rue en dehors des passages cloutés peut apparemment impliquer que vous receviez des coups de matraque. C’est exactement ce qui est arrivé à un garçon de la ville de de Stockton en Californie alors qu’il essayait simplement d’attraper son bus.

2. Fabriquer une horloge et l’apporter à l’école

Les enseignants doivent encourager et motiver leurs étudiants mais au Texas, certains maîtres ne semblent pas avoir reçu le message. Ahmed Mohamed voulait impressionner ses professeurs en apportant à l’école un horloge qu’il avait fabriquée lui-même. Mais au lieu d’obtenir l’attention et les félicitations du corps enseignant, il s’est retrouvé dans un centre de détention pour mineurs au motif que certains professeurs de son école ont cru qu’il s’agissait d’une bombe. Comme Ahmed Mohamed est musulman, les forces de police se sont vu reprocher leur islamophobie. Devant l’ampleur du scandale, Barack Obama en personne a demandé à Ahmed s’il était d’accord de venir lui montrer son horloge à la Maison Blanche, une invitation qu’Ahmed a bien évidemment acceptée.

3. Etre un sans-abri unijambiste avec des béquilles

Les béquilles sont des objets «suspects» pour les policiers américains même si vous n’avez qu’une jambe et que vous en avez besoin pour marcher. Les officiers de San Francisco ont interpellé sans aucun ménagement un sans-abri handicapé après qu’il a brandi ses béquilles dans la rue.

4. Chanter dans les rues

Personne n’aurait pu se douter que la chanson du meilleur chanteur de la ville d’Allentown en Pennsylvanie allait entraîner l’arrestation de son interprète.

5. Etre autiste

Si être autiste n’est pas un crime aux Etats-Unis, cela n’a pas empêché un jeune garçon de 17 ans de recevoir des coups de poing en plein visage venant d’officiers de police new yorkais. Ces derniers lui reprochaient de ne pas pouvoir fixer son regard pour leur permettre d’établir un contact visuel, ce qui, compte tenu de sa maladie, lui était très difficile. Mais au vu de cette conduite inhabituelle du jeune homme, les agents de police ont eu peur pour leur sécurité.

 

 

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