Une garde-frontière israélienne tire une balle en caoutchouc dans le dos d'un Palestinien (VIDEO)

Une garde-frontière israélienne tire une balle en caoutchouc dans le dos d'un Palestinien (VIDEO) Source: Reuters
Des gardes-frontières israéliens à un check-point, dans la ville palestinienne de Ramallah.

Un civil palestinien, qui s'éloignait les mains en l'air d'un poste de contrôle en Cisjordanie, conformément aux ordres des gardes-frontières, a reçu une balle en caoutchouc dans le dos. Des sanctions ont été prises contre les auteurs du tir.

La chaîne de télévision israélienne 13 News a diffusé le 2 novembre une vidéo tournée en mai 2018, devant un poste de contrôle en Cisjordanie occupée, dans laquelle on peut voir un civil palestinien aux prises avec cinq gardes-frontières israéliens.

Ces derniers refusent de laisser passer l'homme, et lui ordonnent de rebrousser chemin. «Cours !», lui crie l'une des gardes-frontières. L'individu obtempère et fait demi-tour, tournant le dos aux Israéliens.

Une fois que le Palestinien est à bonne distance, la garde-frontière lui tire dans le dos avec une balle en caoutchouc. L'individu s'effondre et hurle de douleur, alors que les policiers tournent les talons et s'en vont.

«La vidéo montre l'ampleur de la haine aveugle et du racisme sioniste», s'est indignée l'OLP, déplorant le sort des Palestiniens «dont la vie et le sang sont devenus le divertissement de meurtriers».

Les responsables du tir traduits en justice et sanctionnés

L'auteur du tir et ses quatre collègues ont été arrêtés et traduits devant la justice israélienne. Lors du procès, le juge a qualifié l'incident de «forme douteuse de divertissement». La garde-frontière a été démise de ses fonctions, et ses collègues mutés.

Sur les réseaux sociaux, la vidéo est devenue virale et a été visionnée des dizaines de milliers de fois, suscitant des réactions indignées.

L'armée israélienne occupe illégalement la Cisjordanie depuis 1967. Cette zone est peuplée de trois millions de Palestiniens et de 400 000 colons juifs, dont les implantations sont illégales selon le droit international.

Lire aussi : La Cour suprême israélienne approuve l'expulsion du directeur local de Human Rights Watch

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