Moscou dénonce les «crimes de l'aviation américaine en Syrie» et des pressions sur l'OIAC

Moscou dénonce les «crimes de l'aviation américaine en Syrie» et des pressions sur l'OIAC© George OURFALIAN Source: AFP
Un Syrien reçoit les premiers soins dans un hôpital du 24 novembre 2018 à Alep après une attaque chimique (image d'illustration).

Réagissant aux déclarations de Washington sur une attaque chimique présumée à Alep, attribuée à «des groupes rebelles et djihadistes» par Damas, Moscou a dénoncé une tentative américaine de détourner l'attention de la communauté internationale.

Réagissant aux déclarations du département d'État américain concernant une attaque chimique présumée à Alep, le 24 novembre dernier, le ministère russe de la Défense a estimé, le 7 décembre, que Washington «exerç[ait] des pressions flagrantes sur l'OIAC en vue d'empêcher une enquête objective», accusant ainsi les Etats-Unis de vouloir «détourner l'attention de la communauté internationale des crimes commis par l'aviation américaine dans l'est de la Syrie, où les avions américains pilonnent des villages près de Hajin depuis plus d'un mois, faisant des dizaines de morts civil».

En outre, Moscou a expliqué posséder «des preuves incontestables» de l’emploi d’armes chimiques à Alep par des groupes terroristes contre les civils.

Dans la journée du 7 décembre, Washington avait attribué à l'armée régulière syrienne cette attaque du 24 novembre sur Alep. Robert Palladino, porte-parole du département d'État américain, a en effet affirmé «disposer d'informations» prouvant que des soldats syriens avaient «probablement utilisé du gaz lacrymogène contre les civils», accusant ainsi Damas d'avoir mis en scène l'attaque avec l'aide de Moscou.

Le 24 novembre, l'agence Sana, citant des sources médicales, avait fait état d'une attaque de roquettes contre Alep menée, selon elle, par «groupes rebelles et djihadistes» au cours de laquelle des gaz toxiques auraient été utilisés. Le ministère des Affaires étrangères syriennes avait réagi à ces informations dès le lendemain, affirmant dans un communiqué sur son site : «Cette attaque terroriste résulte de la facilitation, par certains pays, de la livraison de substances chimiques aux groupes terroristes en vue d'utiliser ces dernières contre le peuple syrien et d'accuser par la suite les autorités syriennes.»

Lire aussi : Attaque chimique à Alep : une vérité qui dérange

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»