«Fin de la civilisation», attaques à l'acide par des «non-Blancs» : l'ex-leader des Smiths se lâche

«Fin de la civilisation», attaques à l'acide par des «non-Blancs» : l'ex-leader des Smiths se lâche© Nikola Solic Source: Reuters
Morrissey sur scène le 6 juillet 2006 à Zagreb en Croatie. (image d'illustration)

Dans un entretien accordé à un journal musical en ligne ce 17 avril, Morrissey, l'ex-chanteur du groupe britannique The Smiths dresse un portrait au vitriol de Londres et du rapport qu'entretiennent les Britanniques avec la délinquance des minorités.

L'ancien chanteur du groupe britannique The Smiths, dissous depuis la fin des années 1980, a fait savoir dans une interview accordée au site New Musical Express ce 17 avril qu'il ne reconnaissait plus Londres, et qu'il était devenu difficile de ne pas se faire traiter de «raciste» lorsque l'on tenait des propos politiquement incorrects.

«Londres est une ville avilie», regrette-t-il en préambule, mettant en cause notamment le maire de la ville, Sadiq Khan, d'origine pakistanaise, qui selon lui «ne sait pas s'exprimer correctement en anglais». «J’ai vu une interview où il parlait de santé mentale, et il a dit à plusieurs reprises "men’el" au lieu de "mental". Il ne pouvait pas dire correctement les mots "santé mentale". Le maire de Londres! La civilisation est finie !», détaille ainsi le musicien.

«Nous vivons à l’âge de l’atrocité», se désole Morrissey 

Evoquant le sujet des attaques à l'acide qui défraient régulièrement la chronique dans la capitale britannique, il explique en outre : «Londres est au deuxième rang après le Bangladesh au niveau du nombre d’attaques à l’acide. Toutes les attaques proviennent d’individus non-blancs, et donc ce problème ne peut pas être traité de manière honnête par le gouvernement britannique ou la police ou la BBC [chaîne de télévision publique britannique] en raison du politiquement correct. Ce que cela signifie, c’est que l’auteur de l’attaque est considéré comme une victime. Nous vivons à l’âge de l’atrocité».

Nous sommes tous traités de racistes maintenant, mais ce mot n'a plus de sens

Il fustige également l'emploi systématique du mot «raciste» dans la société britannique pour disqualifier tout propos contradictoire. «Nous sommes tous traités de racistes maintenant, mais ce mot n'a plus de sens», juge-t-il. «En ce qui concerne le racisme, la gauche moderne semble oublier qu'Hitler était lui-même de gauche», tance encore Morrissey. Précisant sa pensée, il poursuit : «C'est juste une façon de changer de sujet. Quand quelqu'un vous appelle "raciste", c'est parce qu'il se dit "hum, tu as raison, mais je ne sais pas comment te répondre, alors peut-être que si je fais diversion en te qualifiant d'intolérant, on oubliera tous les deux à quel point ton commentaire était sensé".»

Le chanteur a tenu ces propos quelques semaines après l'éclatement en Angleterre d'un scandale de pédophilie et de viols massifs de jeunes filles, en grande majorité blanches, perpétrés par des hommes en grande majorité d'origine indo-pakistanaise, notamment dans la ville de Telford. La police et les responsables politiques locaux sont accusés d'avoir fermé les yeux sur ces crimes commis par des populations d'origine immigrée, par peur d'être accusés de racisme.

Lire aussi : Passé colonial : Berlin débaptise des rues faisant référence à la conquête africaine

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. Cliquez ici pour en savoir plus.

Accepter