Affaire Skripal : Londres a un mois pour réduire son personnel diplomatique en Russie

Affaire Skripal : Londres a un mois pour réduire son personnel diplomatique en Russie© Natalia Seliverstova Source: Sputnik
Le bâtiment du ministère russe des Affaires étrangères. (image d'illustration)

Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré ce 30 mars que le Royaume-Uni disposait d'un mois pour réduire sa mission diplomatique en Russie. A Moscou, les ambassadeurs de tous les pays ayant expulsé des diplomates ont été convoqués.

Moscou a donné un mois à Londres pour réduire son personnel diplomatique en Russie au nombre des diplomates russes présents au Royaume-Uni, nouvelle mesure de représailles prise par la Russie dans le cadre de l'affaire Skripal.

«La partie britannique doit, d'ici un mois, par le biais d'une réduction appropriée de son personnel, amener le nombre total de ses employés de l'ambassade britannique à Moscou et des consulats britanniques en Russie au même nombre que les diplomates, personnels techniques et administratifs russes au Royaume-Uni», a fait savoir ce 30 mars dans un communiqué la diplomatie russe.

Les ambassadeurs des pays concernés convoqués au ministère russe des Affaires étrangères

Ce même jour, les ambassadeurs en Russie de 23 pays ayant décidé d'expulser des diplomates russes ont été convoqués à Moscou au ministère des Affaires étrangères. La Russie a en outre commencé à prendre des mesures de rétorsions proportionnelles à l'encontre des pays qui ont renvoyé des diplomates russes.

Pour l'heure, Moscou a décidé d'expulser treize diplomates ukrainiens, quatre diplomates polonais, quatre diplomates allemands, trois diplomates tchèques, deux diplomates italiens, deux diplomates néerlandais, deux diplomates espagnols, un diplomate suédois, un diplomate croate, un diplomate norvégien et un diplomate finnois.

Les 26 et 27 mars, une vingtaine d'Etats occidentaux, emboîtant le pas à Londres, ont annoncé l'expulsion de plus de 120 diplomates russes. Ils estiment que la Russie est «coupable» de l’empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal à Salisbury le 4 mars, ce que Moscou dément formellement. 

Lire aussi : «Avec cent soupçons, on ne fabriquera jamais une preuve» : Dostoïevsky dans l'affaire Skripal

Détails à suivre...

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