A rebours de son administration, Trump explique que «s’entendre avec la Russie est une bonne chose»

A rebours de son administration, Trump explique que «s’entendre avec la Russie est une bonne chose»© JORGE SILVA / POOL Source: AFP
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump lors du sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à Danang au Vietnam, en novembre 2017

Dans une série de tweets, le président américain Donald Trump a commenté la critique qui lui a été faite d’avoir félicité le président russe Vladimir Poutine pour sa réélection, affirmant que «s’entendre avec la Russie» était «une bonne chose».

C’est, comme à son habitude, sur son réseau social préféré que le chef de l’Etat américain Donald Trump est revenu le 21 mars sur la couverture médiatique de son appel téléphonique avec Vladimir Poutine, à la suite des résultats des élections russes. Il a ainsi confié que «s’entendre avec la Russie» était «une bonne chose».

«J'ai appelé le président [Vladimir] Poutine de Russie pour le féliciter de sa victoire électorale (par le passé, [Barack] Obama l'a également appelé). Les médias fake news sont fous car ils voulaient que je lui fasse la peau. Ils ont tort ! S'entendre avec la Russie (et d'autres) est une bonne chose, pas une mauvaise chose», a déclaré Donald Trump, ne négligeant pas de faire référence aux félicitations apportés à Vladimir Poutine par son prédécesseur Barack Obama en 2012.

Poursuivant son analyse, il a précisé que la Russie pouvait «aider à résoudre les problèmes concernant la Corée du Nord, la Syrie, l’Ukraine, Daesh et l’Iran, et même la course aux armements à venir».

Dans une comparaison avec le traitement du président russe par les anciens présidents américains, le chef d'Etat a estimé que George Bush avait «avait essayé de s'entendre» avec la Russie, et que Barack Obama n’en avait pas eu «l’énergie».

L'appel téléphonique de Donald Trump à Vladimir Poutine a déclenché une avalanche de critiques dans les médias américains, et beaucoup ont laissé entendre qu'il s'agissait d'une preuve de collusion entre l'administration Trump et l'Etat russe. Au cours cette conversation téléphonique du 20 mars, les deux présidents ont discuté de l'importance des efforts coordonnés pour limiter une course internationale aux armements et ont plaidé en faveur du développement d'une collaboration dans divers domaines, comme la lutte contre le terrorisme international.

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