JO 2018 : les pom-pom girls nord-coréennes sont arrivées à Pyeongchang (IMAGES)

JO 2018 : les pom-pom girls nord-coréennes sont arrivées à Pyeongchang (IMAGES)© Ahn Young-joon Source: Reuters
Les pom-pom girls nord coréennes saluant la foule venue les accueillir.

280 délégués nord-coréens sont arrivés à Pyeongchang pour les Jeux olympiques d’hiver. Parmi eux, 229 pom-pom girls, qui seront bientôt rejointes par la sœur du président Kim Jong-un, attendue à la cérémonie d’ouverture des Jeux.

Une équipe de 229 pom-pom girls nord-coréennes est arrivée sur le sol sud-coréen le 7 février. La délégation entière, composée de 280 personnes, représente un des convois les plus importants à avoir récemment traversé la frontière de Dorasan et franchi la zone démilitarisée qui départage les deux Corées.

Les jeunes filles accompagnaient 26 champions de taekwondo, 21 journalistes et quatre membres du comité olympique nord-coréens, dont le ministre du Sport, Kim Il-guk.

Les pom-pom girls, vêtues de manteaux écarlates et de chapeaux de fourrure, ont salué la foule des journalistes venus les accueillir à leur arrivée à l’hôtel de luxe d’Inje, situé à deux heures de route du site olympique de Pyeongchang, où les Jeux débuteront le 9 février.

Ces jeunes Nord-Coréennes ont été triées sur le volet, notamment, en fonction de leur apparence, de leurs aptitudes et de leur degré de «pureté idéologique».

Interrogées par les journalistes, les jeunes filles se sont montrées joviales tandis que les athlètes de leur pays n'ont pas décroché un mot. Selon le Daily Mail, l’une des pom-pom girls interrogées à propos du défilé a déclaré : «Vous devrez attendre. Si je vous dis tout maintenant, ce sera beaucoup moins intéressant lorsque vous le verrez.»

Kim Yo-jong, la sœur cadette de Kim Jong-un, est attendue à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver. La dernière fille de Kim Jong-il est rarement apparue lors d'événements officiels. La venue de la délégation est vue par la Corée du Sud comme une opportunité de rétablir les échanges avec Pyongyang, après des mois d’une période d’animosité et de blocage diplomatique en raison des désaccords concernant les programmes nucléaire et balistique nord-coréens et les manœuvres militaires américano-sud-coréennes.

Le 6 février, l’arrivée d’un orchestre nord-coréen de 140 personnes au port de Mukho, sur la côte ouest sud-coréenne, a entraîné une petite manifestation. Les protestataires brandissaient des bannières anti-Corée du Nord et il y a eu de brefs affrontements entre la police et les manifestants.

Cette confrontation a été blâmée par la Corée du Nord. L’agence publique nord-coréenne KCNA a qualifié cet événement de «spasme de psychopathe». Elle a qualifié les contestataires de «gangsters inférieurs à des bêtes, à de la fiente humaine». 

En janvier, Séoul et Pyongyang se sont rencontrés pour la première fois en deux ans. A l’issue de cette rencontre, il a été décidé que les athlètes nord-coréens allaient participer aux Jeux olympiques et qu’une équipe de hockey féminine allait être réunie sous la bannière des deux Corées.

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