Netanyahou en visite à Moscou : la Syrie et l'Iran au menu de sa rencontre avec Poutine

Netanyahou en visite à Moscou : la Syrie et l'Iran au menu de sa rencontre avec Poutine Source: Sputnik
Benyamin Netanyahou et Vladimir Poutine à Moscou, le 9 mars 2017

Le Premier ministre israélien est arrivé à Moscou pour la cinquième fois en une année. A son arrivée, Benjamin Netanyahou a souligné la grande contribution de la Russie à la guerre contre les terroristes en Syrie.

«De grands progrès ont été réalisés l’année dernière dans la lutte contre le terrorisme sunnite islamique dirigé par Daesh et par Al-Qaïda. La Russie y a contribué», a déclaré le Premier ministre israélien, le 9 mars, au début de sa rencontre avec le président russe à Moscou.

La crise en Syrie, qui s'est enfoncée dans une guerre civile féroce il y a six ans, est au cœur des discussions entre Benjamin Netanyahou et Vladimir Poutine. Une rencontre qualifiée par le Premier ministre israélien de «très importante pour la sécurité d'Israël», compte tenu du fait que Moscou soutien le gouvernement de Bachar el-Assad tandis que Tel Aviv est proche de l'opposition syrienne dite «modérée».

 

La présence de troupes iraniennes en Syrie est un autre fil rouge de cette rencontre entre les deux hommes.

«Le terrorisme sunnite ne doit pas être remplacé par le terrorisme chiite, dont l’Iran est le commanditaire», a estimé le chef de l'exécutif israélien, rappelant les «multiples provocations de Téhéran» et  «[ses] appels répétés à la destruction de l’Etat d’Israël». «Il s’agit d’une menace pour le monde entier et pas seulement pour Israël», a-t-il ajouté.

Le 1er février, le ministre iranien de la Défense, le général Hossein Dehghan, avait confirmé que l'Iran avait procédé à un «test» de missile, tout en affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une violation de l'accord sur le nucléaire iranien.

«Cette action n'est pas en contradiction avec l'accord nucléaire ni avec la résolution 2231», avait déclaré le ministre iranien, ajoutant que le lancement de missile, le 26 janvier, s'inscrivait «dans la continuation du programme défensif» de l'Iran. Des propos qui n'ont pas a apaisé les protestations émises par les Etats-Unis et Israël contre ce test.

Lire aussi : Washington élargit ses sanctions contre l'Iran après les essais de missile de Téhéran

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