George Soros, mécène indirect des violences anti-Trump du campus de Berkeley ?

George Soros, mécène indirect des violences anti-Trump du campus de Berkeley ?© MARK WILSON / GETTY IMAGES / NORTH AMERICA Source: AFP
George Soros

D'après un média américain, le célèbre milliardaire et philanthrope serait l'une des sources de financement du groupe «Refuse Fascism», co-responsable de la manifestation contre la venue d'un éditorialiste pro-Trump à Berkeley qui a dégénéré.

L’un des groupes militants à l’origine de la violente manifestation qui a dégénéré à l’université de Berkeley, et qui a conduit à l’annulation d’une conférence de l'éditorialiste de BreitbartNews Milo Yannopoulos, est-il financé par le célèbre milliardaire anti-Trump George Soros ? Oui, indirectement, à en croire les informations rapportées par le média américain The Daily Caller.

Dans un article mis en ligne le 3 février, le média pointe du doigt le rôle joué par le mouvement «Refuse Fascism» dans les incidents qui ont eu lieu à l'Université de Berkeley le 2 février. Celui-ci avait en effet appelé, sur les réseaux sociaux, à empêcher Milo Yannopoulos de s’exprimer dans la prestigieuse institution.

Après l'annulation de la conférence, le mouvement s’était félicité sur son site de cette action «vertueuse» en dépit du caractère violent qu'elle avait pris.

 

© refusefascism.org

Or, «Refuse Fascism» est loin d’être un groupe isolé et dénué de soutiens financiers. Sur son site toujours, le mouvement se décrit comme «un projet sponsorisé par l’Alliance pour la Justice Globale» (Alliance for Global Justice).

Il se trouve qu'en 2016, l’Alliance pour la Justice Globale a perçu quelque 50 000 dollars de la Tides Foundation – une ONG financée par George Soros – à en croire un document fiscal diffusé par The Daily Caller.

© dailycaller.com/

Soros en croisade contre Trump ?

Adversaire politique déclaré du président Donald Trump, le milliardaire américain George Soros finance de nombreuses associations militantes défendant les valeurs progressistes, les revendications des organisations LGBT ou encore à l'accueil des réfugiés en Occident. Certaines de ces associations, justement, se trouvaient parmi les co-organisatrices des marches anti-Trump ayant eu lieu dans différentes villes du monde, peu après l'investiture du 45e président des Etats-Unis, le 20 janvier.

Lors des manifestations de Berkeley du 2 février, des manifestants avaient brisé des vitres sur le campus, mis le feu à des palettes en bois et jeté des pierres sur la police. Des défenseurs de Trump s'étaient en outre fait agresser sans raison apparente, une jeune fille ayant par exemple reçu un coup de bâton sur la tête.

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