Pour éliminer les barons de la drogue sud-américains, Thatcher avait un plan : les papillons !

Pour éliminer les barons de la drogue sud-américains, Thatcher avait un plan : les papillons !© Chaiwat Subprasom Source: Reuters

Des documents déclassifiés des services secrets britanniques révèlent que feu le célèbre Premier ministre britannique avait envisagé une arme de choc pour détruire les plantations de cocaïne en Amérique du Sud : les papillons !

Certains conseillers de feu Margaret Thatcher avaient-ils abusé de certaines substances ou surestimé l'effet papillon ? Le mystère est entier, mais une chose est sûre, l'ex-Dame de fer croyait dur comme fer que des papillons auraient pu régler le problème de la drogue en Amérique du Sud, comme en témoignent des documents déclassifiés des services secrets britanniques.

L'idée lui aurait été soufflée par Lord Rothschild, dans une lettre datant de 1989. Dans cette lettre, son ami lui expliquait que certaines espèces de papillons, notamment les papillons de nuit de type Eloria Noyesi, étaient friands de coca, la plante dont les feuilles qui une fois traitées, aboutissent à la cocaïne. Lâchés sur les plantations, ils pourraient, selon son raisonnement, faire des ravages et détruire les cultures des barons de la drogue.

Séduite par cette suggestion, Margaret Thatcher a alors chargé le ministère de l'Intérieur de se renseigner sur cette possibilité, pour tenter de l'expérimenter au Pérou. 

Mais l'idée a rapidement été abandonnée, après qu'il s'est avéré que seul le Pérou avait la légitimité pour décider de ce qu'il pouvait ou non être lâché sur ses cultures. 

Au cours de l'Histoire, les services secrets ont souvent pensé à des inventions insolites et aux animaux pour mener à bien leurs activités de renseignement. Dans les années 1960, la CIA avaient ainsi mis au point un programme d'écoute à l'aide d'un chat – néanmoins vite abandonné – intitulé «opération chaton acoustique».

Le but de l’opération était de surprendre des conversations secrètes en plaçant un chat dans le corps duquel on avait implanté un émetteur et des dispositifs de commande sur des rebords de fenêtres, des bancs de jardins publics ou à l’intérieur de poubelles. Le chat espion ayant fini écrasé, le programme s'en est trouvé stoppé par la même. 

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