Economie et course à l'armement : Vladimir Poutine a tenu sa conférence de presse annuelle

Economie et course à l'armement : Vladimir Poutine a tenu sa conférence de presse annuelle © Ramil Sitdikov Source: Sputnik
Vladimir Poutine

Le président russe a répondu aux questions des journalistes russes et étrangers dans le cadre de sa 12e conférence de presse annuelle. Il y a notamment abordé les questions essentielles de l'actualité nationale et internationale.

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  • La conférence de presse touche à sa fin, pour une durée totale cette année de 3 heures 54 minutes.

  • Un journaliste a demandé de quel robot Vladimir Poutine avait besoin au Kremlin. Le président russe a répondu que seules des personnes vivantes étaient nécessaires au Kremlin et qu’il ne fallait pas compter sur des robots pour décider de l’avenir de millions de gens.

  • «Quelle est la plus grande erreur que vous ayez commise cette année ?», a demandé un journaliste russe du site d’information Bloknot.ru.

    «Je vais essayer de tirer les conclusions de mes erreurs afin d’éviter qu’elles ne se reproduisent à l’avenir», a répondu Vladimir Poutine en s’abstenant de répondre directement à la question.

  • Après trois heures et demie de conférence de presse, Vladimir Poutine a plaisanté qu’il était temps de finir, «l’amour pouvant se transformer en haine».

  • «Le niveau des relations russo-chinoises est très haut. Il s’agit d’un partenariat stratégique. La Chine est notre partenaire commercial le plus important», s’est félicité Vladimir Poutine en répondant à la question d’une journaliste de la chaîne chinoise CCTV.

    Lire aussi : Vladimir Poutine prévoit de se rendre en Chine pour renforcer les relations économiques sino-russes

  • Un journaliste de Kommersant a posé une question que Vladimir Poutine a jugée de «provocatrice» : «Pouvez-vous nous dire pourquoi vous devriez devenir président de la Russie en 2018 ou pourquoi vous ne devriez pas ?». Le chef d’Etat russe a répondu qu’il prendrait en compte la situation du pays et du monde et prendrait la décision de briguer ou non la présidence «quand le temps sera venu».

  • Après qu’un correspondant de RT en allemand a posé une courte question sur la possibilité de voir s’améliorer les relations entre la Russie et l’Occident, le président russe, qui parle allemand couramment, lui a demandé : «Ist das alles ?» [C’est tout ?] puis a livré sa réponse en russe. «Nous ne sommes pas à l’origine de la détérioration des relations russo-européennes, notamment russo-allemandes», a-t-il fait remarquer. Selon lui, les politiciens occidentaux sont responsables de cette dégradation, quand ils ont soutenu le coup d’Etat en Ukraine au lieu de le désapprouver.

  • Vladimir Poutine a donné la parole à un journaliste du Moyen-Orient en évoquant l’élégance de son couvre-chef traditionnel. Vladimir Poutine s’est félicité de la lutte opiniâtre des Kurdes contre le terrorisme.

    © Capture d'écran de Youtube RT France
    Un journaliste du Moyen-Orient

  • Une journaliste du Caucase a demandé à Vladimir Poutine s’il était possible d’interdire le terme «Etat islamique» dans les médias, parce que le terrorisme n’appartient pas à une religion ou à un Etat. Le président a répondu qu’il était difficile d’interdire quoi que ce soit aux journalistes, mais a ajouté : «Je préférerai en effet que le mot islam ne soit pas utilisé avec le terrorisme.»

  • A la question du journaliste de RT Ilya Petrenko sur la démocratie américaine, le président russe a eu cette réponse : «Le problème de la démocratie américaine réside dans l’archaïsme du système électoral américain.»

    Il a tout de même ajouté que le changement ou non de ce système était du ressort du peuple américain, la Russie n’a pas son avis à donner.

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