La nouvelle passion des Suédois : les pénis dessinés dans la neige

L'oeuvre, vue du ciel © Capture d'écran Twitter
L'oeuvre, vue du ciel

Le nettoyage d’un pénis dessiné dans la neige dans une douve gelée à Göteborg a mis en colère de nombreux Suédois. Jusqu’à ce qu’une des personnes ayant participé à la destruction de «l’œuvre» ne décide de se rattraper.

Après qu’un premier petit pénis ait été formé dans le weekend, il fut effacé quelques jours plus tard, entraînant un débat national sur l’art et la liberté, contre le politiquement correct.

Une page Facebook intitulée «Restaurez le pénis dans la neige» a été créée afin de réclamer son retour, attirant rapidement plus de 2 500 membres. Mais maintenant, l’une des personnes derrière le nettoyage, Emilian Sava, qui travaille pour une entreprise de nettoyage de Göteborg, en a créé une version encore plus grande.


Il a posté sur la page Facebook ses regrets d’avoir participé à cette opération et a indiqué qu’il espérait se rattraper. «Je veux dire que je suis sincèrement désolé de voir tant de gens à qui le pénis manque. Nous voulions donner un coup de main à la mairie, et non essayer d’attenter à la liberté de l’art» a-t-il écrit mercredi. «Pour cela je veux m’excuser. Recréer un autre pénis dans la neige dans cette zone est risqué mais nous pensons à vous et en ce moment j’essaie de trouver la meilleure façon de recréer un gros et superbe pénis en la mémoire de l’ancien». 

Emilian Sava et ses collègues ont créé un nouveau pénis jeudi à l’aide de souffleuses à neige professionnelles. Le nouveau pénis est tellement grand qu’il ne peut être distingué du sol. Néanmoins, des clichés pris du ciel sont devenus viraux sur internet. «Au moins maintenant plus personne ne peut être offensé par le pénis. Il ne peut être vu du sol, cependant, un pilote d’hélicoptère qui volerait au-dessus au quotidien régional GT. 

Des membres de la page Facebook ont salué l’initiative de d’Emilian Sava, dont certains avec beaucoup d’émotion. «Tout est pardonné, tout est oublié, c’est une œuvre magnifique», «j’en ai pleuré» peut-on lire sur le réseau social. 

Emilian Sava a déclaré au tabloïd suédois Aftonbladet qu’il pensait avoir démarré une nouvelle tendance en Suède. «Absolument, pourquoi pas ? Tous les gens en Suède peuvent essayer et dessiner des pénis. Liberté de l’art pour tout le monde» a-t-il expliqué au tabloïd. 

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