«Les agresseurs, eux, sont libres» : la mère de Lorenzo, tétraplégique, interpelle Emmanuel Macron

«Les agresseurs, eux, sont libres» : la mère de Lorenzo, tétraplégique, interpelle Emmanuel Macron© Twitter
Capture d'écran de la vidéo d'Elise
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Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, la mère de Lorenzo, jeune homme de 20 ans tétraplégique suite à une agression survenue le 23 août 2020, déclare «vivre un calvaire» et demande au chef de l'Etat pourquoi les coupables sont en liberté.

Elise, la mère de Lorenzo, un jeune homme de 20 ans désormais tétraplégique suite à une agression survenue il y a 10 mois dans l'Hérault, a interpellé Emmanuel Macron dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux.

Pourquoi sont-ils en liberté ? Pourquoi ne respectent-ils pas le contrôle judiciaire ? Sont-ils protégés ?

Dans cet enregistrement relayé par le vidéaste Rémi Gaillard, lui aussi originaire de l'Hérault, Elise fait défiler des pancartes sur lesquelles on peut lire : «Depuis 10 mois la vie [de Lorenzo] a basculé, il est toujours à l'hôpital et nous vivons un calvaire. Les agresseurs, eux, sont libres». «L'un a son papa qui travaille pour les services de l'Etat. Un autre, témoin, est élu à Lattes», poursuit-elle, avant d'interroger Emmanuel Macron en ces termes : «Pourquoi sont-ils en liberté ? Pourquoi ne respectent-ils pas le contrôle judiciaire ? Sont-ils protégés ?». «Je veux des réponses [...] Pour que la justice ne soit pas l'injustice», conclut-elle.

Dans la nuit du 23 au 24 août 2020, une violente bagarre avait éclaté entre deux groupes de jeunes dans la ville de Lattes, dans le sud de Montpellier. Lorenzo, alors âgé de 19 ans, avait été laissé pour mort après avoir été frappé au sol. Sa moelle épinière a été touchée, et le jeune homme est désormais condamné à se déplacer en fauteuil roulant après avoir été alité pendant 9 mois. 

Cinq individus impliqués dans cette affaire sont actuellement sous contrôle judiciaire, comme le rappelle Le Figaro, auquel la mère de Lorenzo s'est confiée en ces termes : «Ma fille de 14 ans a déjà croisé un des suspects avec ses parents dans un centre commercial. Ils sont dehors. Ce n'est pas possible de laisser faire ça en France, je ne comprends pas [...] J'ai la rage, je suis au bout du rouleau. Je suis fatiguée de voir mon fils en fauteuil électrique, c'est affreux et je ne le souhaite à personne. Il faut que cette violence gratuite cesse».

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