«On va vous coupé la tête comme Samuel Paty» : des tags contre la police dans une cité des Yvelines

«On va vous coupé la tête comme Samuel Paty» : des tags contre la police dans une cité des Yvelines© Reuters TV Source: Reuters
Des véhicules de police à Magnanville, le 14 juin 2021 (image d'illustration)
Suivez RT France surTelegram

Des tags appelant à tuer des policiers ont été découverts dans le hall d'un immeuble situé dans un quartier sensible de Chanteloup-les-Vignes, en banlieue parisienne. D'autres inscriptions faisaient référence au conflit israélo-palestinien.

Dans l'après-midi du 14 mai, une patrouille de police a découvert dans un hall d’immeuble situé dans le quartier sensible de la Noé, à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), des inscriptions au marqueur sur des murs carrelés appelant à commettre des violences à l'égard de la police. Ceux-ci faisaient également référence à l'Etat islamique et à l'escalade de violences qui a lieu depuis plusieurs jours au Proche-Orient.

Sur les images publiées par Le Parisien, on peut lire :  «Objectif : tué [sic] un policier de Conflans», «On va vous coupé [sic] la tête comme Samuel Paty la BST», «brulée la BST à l'acide», «La France un pays racsiste [sic]», ou encore «Magnanville», en référence au drame de Magnanville, au cours duquel deux policiers avaient été assassinés en 2016. Sont également inscrits les messages «Israël va payer pour ces crimes», «Palestine» suivi d'un cœur, et «Vive l'Etat islamique».

Ces tags seraient apparus la semaine dernière, «à la faveur d’arrestations dans plusieurs domaines», selon la maire de la ville Catherine Arenou. Interrogée par le quotidien, un policier a déclaré que «ce sont des faits malheureusement assez classiques». «On voit des messages comme ceux-là et on entend des menaces un peu partout, [notamment] lors des gardes à vue», précise-t-il, en soulignant toutefois que «les juges ne laissent pas passer». Sans témoins qui se manifestent, retrouver le ou les auteurs de ces tags est néanmoins mission (presque) impossible.

Ces tags surviennent dans un contexte particulièrement tendu, alors que les membres des forces de l'ordre sont de plus en plus nombreux à alerter les pouvoirs publics sur leurs conditions de sécurité. Il y a moins d'un mois, la fonctionnaire de police de 49 ans Stéphanie Monfermé était assassinée par un terroriste islamiste au sein du commissariat de police de Rambouillet.

Raconter l'actualité

Suivez RT France surTelegram

En cliquant sur "Tout Accepter" vous consentez au traitement par RT France de certaines données personnelles stockées sur votre terminal (telles que les adresses IP, les données de navigation, les données d'utilisation ou de géolocalisation ou bien encore les interactions avec les réseaux sociaux ainsi que les données nécessaires pour pouvoir utiliser les espaces commentaires de notre service).

En cliquant sur "Tout Refuser", seuls les cookies/traceurs techniques (strictement limités au fonctionnement du site ou à la mesure d’audiences) seront déposés et lus sur votre terminal. "Tout Refuser" ne vous permet pas d’activer l’option commentaires de nos services.

Pour activer l’option vous permettant de laisser des commentaires sur notre service, veuillez accepter le dépôt des cookies/traceurs « réseaux sociaux », soit en cliquant sur « Tout accepter », soit via la rubrique «Paramétrer vos choix».

Le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Vous pouvez modifier vos choix via la rubrique «Paramétrer vos choix».

OK

RT France utilise des cookies pour exploiter et améliorer ses services.

Vous pouvez exprimer vos choix en cliquant sur «Tout accepter», «Tout refuser» , et/ou les modifier à tout moment via la rubrique «Paramétrer vos choix».

Pour en savoir plus sur vos droits et nos pratiques en matière de cookies, consultez notre «Politique de Confidentialité»

Tout AccepterTout refuserParamétrer vos choix