Manifestations en France en soutien à la Palestine, des heurts à Paris (EN CONTINU)

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Des manifestations pro-Palestine se déroulent ce 15 mai dans plusieurs villes de France, dans un contexte d'embrasement du Proche-Orient. A Paris, la manifestation interdite par la préfecture a été traversée de heurts.

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    Retrouvez notre édition spéciale sur la manifestation pro-Palestine non autorisée à Paris.

  • Un total de 45 personnes ont été placées en garde à vue le samedi 15 mai en marge de la manifestation interdite à Paris en soutien aux Palestiniens, a appris l'AFP auprès du parquet de Paris.

    Ces personnes ont été arrêtées notamment pour des soupçons de «participation à un groupement formé en vue de violences», «participation à un attroupement après sommation», «violences sur les forces de l'ordre» ou pour outrage.

  • Un total de 51 personnes ont été interpellées lors de mobilisations pour la Palestine en France le 15 mai, dont 44 à Paris où, selon des chiffres provisoires du parquet, 15 personnes étaient en garde à vue en début de soirée, notamment pour «participation à un groupement formé en vue de violences», «participation à un attroupement après sommation» et «violences sur les forces de l'ordre».

    Il y a eu deux «blessés légers» chez les forces de l'ordre (un à Nice, un à Paris), selon le ministère de l'Intérieur.

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    Auteur: RT France

  • Jets de projectiles, gendarme blessé... Le rassemblement pro-Palestine non autorisé a dégénéré à Paris.

  • Interdiction de la manifestation pro-Palestine à Paris : pour Noam Anouar, «le discours du ministre de l'Intérieur est scandaleux».

    Auteur: RT France

  • Selon le ministère de l'Intérieur, les rassemblements pour soutenir la Palestine ont rassemblé 22 000 manifestants en France dont 2500 à 3500 à Paris.

  • Boulevard Ornano à Paris, un gendarme a été blessé et évacué. La situation reste tendue à Paris.

  • Selon les images du journaliste Clément Lanot, la situation semble tendue à la Porte de Clignancourt où la police paraît avoir du mal à mettre fin au rassemblement parisien non autorisé. 

  • A Lille, la manifestation pro-palestinienne a réuni 1 500 personnes selon les organisateurs et entre 600 et 700 selon la préfecture, en milieu d'après-midi dans le centre ville, ont constaté des journalistes de l'AFP.

  • La police fait usage du canon à eau sur certains manifestants du rassemblement parisien selon ces images de Valeurs actuelles

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Des manifestations pro-Palestine en lien avec la situation à Gaza ont lieu ce 15 mai dans plusieurs villes de France. A Paris, en dépit de l'interdiction de la manifestation par le préfet de police confirmée par la justice, les organisateurs de l'évènement ont maintenu leur appel à manifester dans le quartier de Barbès. 

«Parce que nous refusons de taire notre solidarité avec les Palestiniens, et que l'on ne nous empêchera pas de manifester, nous serons présents [au métro] Barbès [le 15 mai] à 15h», a ainsi affirmé l'Association des Palestiniens en Ile-de-France, dans un communiqué signé également par Attac, l'Action antifasciste Paris-Banlieue, le Nouveau parti anticapitaliste ou encore par le Parti des indigènes de la République. Les organisateurs prévoient de manifester «pacifiquement» jusqu'à Bastille, a précisé à l'AFP l'un des organisateurs Walid Atallah.

«En raison des risques sérieux de troubles à l'ordre public liés au rassemblement de personnes qui braveraient» l'interdit, la préfecture de police a pris un arrêté de fermeture des commerces dans le secteur de Barbès-Rochechouart, à partir de midi. 
Ce, pour «éviter au maximum les dégradations», et que «des éléments de mobilier» puissent être utilisés contre les forces de l'ordre, est-il précisé dans un communiqué.

L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) a également lancé plusieurs appels aux rassemblements hors de Paris, à Bordeaux, Lyon ou encore Strasbourg, afin de dénoncer «les agressions à l’encontre des Palestiniens de Jérusalem» commises selon elle par les «bandes fascistes et racistes des suprémacistes israéliens». D'autres rassemblements sont prévus dans une vingtaine de villes françaises, dont Belfort et Besançon.

A Nice également, les manifestations en lien avec la situation au Proche-Orient ont été interdites. En revanche, les rassemblements – statiques – ou les manifestations sont autorisés à Lyon, Bordeaux, Montpellier, Marseille, Nantes, Rennes, Toulouse, Lille, Metz ou encore Saint-Etienne. A Strasbourg, une manifestation a été autorisée tandis qu'une autre a été interdite, en raison entre autres d'un risque de «troubles graves à l'ordre public» dû à sa proximité avec des établissements fréquentés par la communauté juive de la ville.

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