Olivier Duhamel reconnait les faits d'inceste sur son beau-fils devant les policiers

- Avec AFP

Olivier Duhamel reconnait les faits d'inceste sur son beau-fils devant les policiers© Stéphane de Sakutin Source: AFP
Olivier Duhamel le 19 mai 2016 à Sciences Po, à Paris (image d'illustration).

D'après des proches du dossier cités par l'AFP, Olivier Duhamel a reconnu les faits d'inceste sur son beau-fils alors qu'il était enfant. Le politologue a été interrogé le 13 avril par la brigade de protection des mineurs.

Le politologue Olivier Duhamel, entendu le 13 avril comme témoin dans le cadre de l'enquête sur des agressions sexuelles dont l'accuse son beau-fils lorsqu'il était enfant, a reconnu les faits, le 14 avril de source proche du dossier cité par l'AFP. 

Olivier Duhamel a reconnu les faits «difficilement» lors de son audition devant la brigade de protection des mineurs (BPM) en charge de l'affaire, révélée début janvier par Camille Kouchner, sa belle-fille, dans son livre La Familia grande. Le parquet de Paris a confirmé à l'AFP l'«audition libre» de M. Duhamel mardi par la BPM. 

Dans son récit autobiographique, Camille Kouchner accuse Olivier Duhamel, politologue influent de renom, ancien eurodéputé et habitué des médias, d'avoir agressé sexuellement son jumeau, surnommé «Victor», à la fin des années 80. Cet homme aujourd'hui âgé de 45 ans a déposé plainte contre Olivier Duhamel, à l'issue de son audition le 21 janvier par les policiers de la BPM.

Fils de l'ancien ministre Bernard Kouchner et de la professeure de droit Evelyne Pisier (morte en 2017) remariée avec Olivier Duhamel, «Victor» avait été interrogé dans une première procédure ouverte en 2011. Mais il avait alors refusé de déposer plainte pour ces faits, probablement prescrits.

La publication du livre de Camille Kouchner a suscité une libération de la parole avec de nombreux témoignages sur l'inceste, notamment sur les réseaux sociaux via le mot-dièse #Metooinceste. Camille Kouchner avait mis en cause une forme d'omerta familiale sur cette affaire mais aussi le silence du «microcosme des gens de pouvoir, Saint-Germain-des-Prés». Son récit a également relancé le débat sur la prescription des agressions sexuelles commises sur les mineur

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