Expulsion des étrangers coupables de violences sexuelles : Schiappa persiste et signe

Expulsion des étrangers coupables de violences sexuelles : Schiappa persiste et signe© Pool Source: Reuters
Marlène Schiappa lors d'une conférence sur les violences conjugales en 2019

Répondant aux critiques émises par des féministes, Marlène Schiappa a maintenu qu'un étranger coupable de violences sexuelles et sexistes doit, selon elle, «cesser d'être accueilli en France».

Marlène Schiappa assume ses propos sur l'expulsion des étrangers coupables de violences «sexuelles et sexistes». Elle les a réitérés sur le plateau des Grandes Gueules de RMC le 23 juillet. 

Revenant sur la polémique causée par un entretien au Journal du Dimanche publié le 11 juillet dernier, la ministre déléguée chargée de la citoyenneté a défendu sa proposition de «bon sens». 

«J'ai dit que j'étais fière d'avoir obtenu, dans un comité interministériel sur l'intégration, des choses très fortes pour mieux intégrer les étrangers, mais aussi des choses fermes. Notamment le fait que, à mon sens, quand un étranger commet des violences sexistes et sexuelles, il doit cesser d'être accueilli en France», a-t-elle expliqué. 

«Et j'ai dit, c'est très simple, si la maison de votre voisin s'écroule, vous l'accueillez chez vous, vous lui dites de venir. Par contre si le voisin que vous avez accueilli commence à tabasser votre sœur, bah là vous le foutez dehors. Ça me semble être du bon sens», a-t-elle poursuivi.

Des féministes radicales «anti-gouvernement, anti-tout»

Cette proposition a été vivement critiquée par plusieurs personnalités telles que Caroline de Haas, Fatima Benomar ou encore Laurence de Cock, qui, dans une tribune au JDD, ont accusé la ministre d'accéder à une «revendication historique de l'extrême droite» et d'adopter une ligne «profondément fémo-nationaliste».

Marlène Schiappa est donc revenue sur ces accusations. «Du coup quelques féministes très radicales, mais pas radicales dans leur féminisme, radicales dans leur action anti-gouvernement, anti-tout, ont dit : "Ca c'est d'extrême droite, c'est fémo-nationaliste". Alors on apprend un nouveau mot. Moi je crois simplement qu'il faut respecter les engagements de chacun», a-t-elle assuré. 

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