«Tous unis pour notre santé» : membres du personnel hospitalier et Gilets jaunes manifestent à Paris

«Tous unis pour notre santé» : membres du personnel hospitalier et Gilets jaunes manifestent à Paris© Twitter, @CharlesBaudry Source: RT France
images
Une manifestante demande de «l'argent magique pour l'hôpital public».

Des dizaines de personnes se sont rassemblées ce 21 mai devant l'hôpital Robert-Debré, à Paris, pour dénoncer les conditions de travail des soignants et la gestion de l'hôpital public.

Des membres du personnel hospitalier de l'hôpital Robert-Debré, rejoint par des Gilets jaunes, a manifesté devant l'établissement le 21 mai pour dénoncer la situation de l'hôpital public.

Ils étaient plusieurs dizaines à scander et promouvoir des slogans comme «la colère des hospitalières ne restera pas confinée» ou «tous unis pour notre santé».

Des dizaines de personnes ont ensuite tenté de lancer une manifestation sauvage dans Paris. Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues pour les bloquer, selon l'un de nos reporters sur place.

Les forces de l'ordre ont verbalisé des manifestants pour «participation à une manifestation non autorisée», selon la même source.

Plusieurs actions syndicales sont prévus dans les prochains jours sur le thème de la santé publique. Sud-Santé des Hôpitaux de Paris (AP-HP) appelle à cesser le travail le 25 mai et la CGT des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) a déposé un préavis pour la journée du 26 mai. A Bordeaux, des rassemblements sont prévus devant deux sites du CHU les 26 et 28 mai, à l'appel des syndicats FO, CGT et SUD.

Le 20 mai, le ministre de la Santé Olivier Véran s'était voulu rassurant, espérant aboutir «au plus tard mi-juillet» sur le plan promis pour l'hôpital – le «Ségur de la santé» – dont les négociations avec les syndicats commenceront dès la semaine prochaine. Au menu : des hausses de salaires pour les soignants, a assuré Olivier Véran, mais aussi des réorganisations et un allègement du «carcan qui empêchent ceux qui le souhaitent de travailler davantage» – autrement dit, selon l'AFP, un assouplissement des 35 heures. Sur la réforme hospitalière, «nous n'avons été ni assez vite ni assez fort», avait-t-il déclaré, critiquant à mots couverts les plans d'Agnès Buzyn, l'ex-ministre de la Santé.

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»