Intrusion au ministère de Griveaux lors de l'acte 8 des Gilets jaunes : quatre interpellations

Intrusion au ministère de Griveaux lors de l'acte 8 des Gilets jaunes : quatre interpellations© @ Instagram gilletjaune2018
Un groupe d'individus avait défoncé la porte du secrétariat d'Etat de Benjamin Griveaux lors de l'acte 8 des Gilets jaunes le 5 janvier à Paris.

Un groupe d'individus avait défoncé la porte ouvrant sur la cour du secrétariat d'Etat de Benjamin Griveaux à Paris le 5 janvier, provoquant l'évacuation d'urgence du porte-parole du gouvernement. Quatre personnes ont été interpellées.

Quatre personnes soupçonnées d'avoir forcé avec un chariot élévateur l'entrée du ministère de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, le 5 janvier, lors de l'acte 8 des Gilets jaunes, ont été interpellées le 12 février, selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP.

Le parquet de Paris a confirmé à l'AFP l'interpellation et le placement en garde à vue de ces quatre personnes, âgées respectivement de 21, 23, 35 et 46 ans. Les suspects sont originaires de région parisienne et du département du Nord.

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L'intrusion avait contraint le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre à être évacué d'urgence de ses bureaux, situés rue de Grenelle à Paris.

La scène avait été filmée puis diffusée sur les réseaux sociaux.

Auteur: RT France

Après avoir fait céder la porte, des individus auraient pénétré dans la cour du bâtiment, notamment afin de dégrader des véhicules, avant de disparaître.

Une telle intrusion dans un ministère est très rare. La dernière en date remonte à 1999 avec le saccage par des agriculteurs du bureau de Dominique Voynet au ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement.

«Ce n'est pas moi qui ai été attaqué, c'est la République» et «la maison de France», avait réagi Benjamin Griveaux après les faits. «C'est inacceptable et j'espère que les vidéos permettront d'identifier et de poursuivre les auteurs, et qu'ils seront très très durement condamnés», avait-il ajouté, accusant les auteurs d'être les «ennemis de la démocratie».

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