En Italie, Marion Maréchal fustige Macron et Merkel, et vante les mérites d'Orban

En Italie, Marion Maréchal fustige Macron et Merkel, et vante les mérites d'Orban© Emmanuel Foudrot Source: Reuters
Marion Maréchal lors du lancement de son école

Dans un entretien accordé au Corriere della Sera, Marion Maréchal a critiqué la politique migratoire d'Angela Merkel et le «mépris» d'Emmanuel Macron, tout en louant les valeurs défendues par le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

Marion Maréchal n'en finit plus de revenir. Si la nièce de Marine Le Pen s'est officiellement mise en retrait de la vie politique, elle a, une nouvelle fois, effectué une sortie médiatique en marge du lancement de son école. Cette fois, c'est au quotidien italien Corriere della Sera qu'elle accordait un entretien le 11 juillet dernier. 

A l'occasion de cette interview, l'ancienne députée Front national (devenu Rassemblement national) du Vaucluse s'en est notamment pris à Angela Merkel. Elle accuse en effet la Chancelière allemande d'avoir mis en place une politique migratoire jugée délétère. «Quand Merkel décide d'accueillir un million de migrants, elle les impose aux autres pays», estime-t-elle. 

Marion Maréchal n'épargne pas non plus le président français Emmanuel Macron. «Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien. Mais vous n'êtes pas les uniques victimes de son mépris. Il l'exprime également contre les Français», explique-t-elle dans une référence au discours prononcé fin juin par le chef de l'Etat, qualifiant le populisme, notamment celui de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles au pouvoir en Italie, de «lèpre».

Marion Maréchal estime que le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, n'est pas un «leader autoritaire». «Une Europe des Nations qui défend une civilisation aux racines chrétiennes, en lutte contre les excès du libéralisme et la domination de la finance et une politique de soutien à la natalité plutôt que le recours à l'immigration pour la relance démographique, voilà la vision soi-disant autoritaire d'Orban», a-t-elle assuré.

Elle a enfin appelé à «une politique commune contre les ONG qui sont complices des trafics d'êtres humains», dénonçant entre autres les équipages de l'Aquarius, du Lifeline ou du Mearsk ayant pris à leur bord des clandestins en mer Méditerranée. 

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