Devant une salle à moitié vide, le curieux meeting d'Emmanuel Macron à la Réunion

Devant une salle à moitié vide, le curieux meeting d'Emmanuel Macron à la Réunion Source: AFP
A la Réunion, Emmanuel Macron donne un meeting devant un stade à moitié vide.

Le candidat d'En Marche ! a-t-il vu trop grand ? Face à la faible mobilisation pour son meeting à la Réunion, il l'a transformé en une séance de question-réponse avec l'assistance... ce qui n'a pas empêché nombre d'entre eux de quitter la salle.

Emmanuel Macron était samedi 25 mars en déplacement sur l'île de la Réunion, où il devait tenir un meeting devant 4 500 personnes. Son équipe de campagne avait peut-être surestimé l'intérêt des Réunionnais pour le candidat d'En Marche ! : le Petit stade de l'Est, à Saint-Denis, était à moitié vide. 

Invectivé dès le début de son discours par un homme du public, le candidat l'a finalement invité à venir le rejoindre sur scène... avant d'en faire de même avec nombre d'autres personnes, raconte Le Parisien. Se sont alors succédées les interventions imprévues du public. «Ce qui devait être un meeting s'est transformé en rencontres», a résumé le candidat à la fin de la séance.

L'exercice, totalement improvisé d'après l'équipe de campagne, n'a pas semblé convaincre toute l'assistance. S'il est parvenu à présenter quelques mesures concrètes, Emmanuel Macron a sans doute déçu les Réunionnais initialement venus écouter un discours et un programme. Rapidement, la salle s'est vidée. 

Le face-à-face avec les Réunionnais semble donc ne pas avoir séduit. Le Figaro note d'ailleurs que «le public râl[ait] un peu, c'[était] trop long», d'autant que certaines interventions tenaient moins du meeting politique que du spectacle, à l'instar de celle de cet enfant demandant à Emmanuel Macron : «Comment devient-on président ?» «Il y a un petit côté Jacques Martin», s'est amusé le candidat, visiblement embarrassé.

Toujours donné favori des sondages, Emmanuel Macron a néanmoins rappelé que «rien n'[était] joué d'avance». Ces dernières semaines, de nombreux ralliements venus du Parti socialiste ont provoqué des réactions contrastées, notamment celui du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, réputé proche de François Hollande.

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