Paris : une campagne d'affichage sauvage anti-avortement pirate JC Decaux et enflamme Twitter

Paris : une campagne d'affichage sauvage anti-avortement pirate JC Decaux et enflamme Twitter
Une campagne "anti-IVG" fait scandale : l'afficheur publicitaire JC Decaux nie l'avoir approuvé et se dit victime d'un piratage

Les internautes ont vivement interpellé l'entreprise JC Decaux après avoir découvert une campagne d'affichage encourageant les femmes à garder leur enfant. Le leader de la publicité urbaine dit n'y être pour rien et annonce qu'il va porter plainte.

De nombreux internautes se sont agacés, ce lundi 16 janvier, de voir affichées dans certaines rues de Paris une campagne publicitaire incitant les femmes à ne pas avorter. Produites par l'association Les Survivants, ces affiches étaient présentées sur des panneaux dédiés JC Decaux, leader français du mobilier urbain publicitaire.

Après les innombrables critiques que s'était attirée la société pour avoir accepté, à la demande d'élus des Républicains, de retirer des affiches invitant au dépistage du VIH, jugées pornographiques, JC Decaux a réagi sur Twitter, alors que le nombre d'internautes prenant la société à partie se multipliaient. L'entreprise affirme ne pas avoir validé de telles affiches et annonce être en train de procéder à leur enlèvement.

Capture d'écran Twitter

Les panneaux d'affichage de JC Decaux sont scellés par un dispositif qui ne peut s'ouvrir qu'à l'aide d'une clé bien spécifique : l'entreprise chercherait à déterminer comment ces affiches ont pu être insérées dans ces encarts et si ceux-ci ont été forcés. 

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