13 novembre : des parents de victimes des attentats ne paieront pas leurs impôts

Les alentours du Bataclan le soir du 13 novembre © Christian Hartmann Source: Reuters
Les alentours du Bataclan le soir du 13 novembre

Dans une lettre cinglante adressée au chef de l'Etat, accusé d'avoir «amené la mort» aux enfants de parents meurtris par leur disparition, ces contribuables ont expliqué ne pas vouloir aider à financer la défense de leurs «assassins».

Des extraits de la missive, publiés par le site du Figaro, font état des motivations des parents de deux enfants tombés lors des attentats du 13 novembre à ne pas payer leurs impôts. Ceux-ci, «serviront à défendre les assassins de nos enfants par l'intermédiaire des fonds de garanties alloués à leurs avocats, et à les entretenir ainsi que tous les individus de cette espèce sur le sol Français, notre patrie !» expliquent-ils.

Les perpétrateurs de ces attaques, dont ces parents anonymes estiment qu’ils sont les «amis djihadistes» du président, sont des «des criminels entretenus, qui n'auraient jamais dû être libres et tuer en pleine rue en toute opportunité» aux yeux des auteurs de la lettre. Pour eux, leurs enfants des criminels entretenus». Enfin, selon eux, leurs enfants «sont morts en victime en raison de votre laxisme et ingérence», faisant référence à la politique de la France au Moyen-Orient.

«Nos enfants avaient voté pour vous nous leur avions dit... cet homme vous amènera le mal! Nous ne croyons pas si bien dire! Vous leur avez amené la mort» concluent-ils.

Une autre lettre a été adressée à leur centre des impôts afin de prévenir l’administration que l’argent sera placé sur un compte bloqué.

L'Etat a, il y a quelques semaines, indiqué aux familles des victimes des attentats du 13 novembre qu'elles n'auraient pas à payer les impôts des personnes décédées durant ces attaques.

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