Rentrée parlementaire en France : le budget 2026 de retour à l’Assemblée nationale

Rentrée parlementaire en France : le budget 2026 de retour à l’Assemblée nationale© Capture écran France TV
La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, le 23 décembre, à la télévision française. [Photo d’illustration]
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À l’occasion de la rentrée parlementaire, le projet de loi de finances pour 2026 revient à l’Assemblée nationale dès le 8 janvier. Le gouvernement, par la voix de sa porte-parole Maud Bregeon, insiste pour une adoption rapide en janvier, soulignant que «la France a besoin d’un budget» pour éviter un blocage prolongé.

La reprise des débats budgétaires marque un tournant dans une rentrée politique tendue, où l’exécutif pousse pour un texte définitif afin de répondre aux urgences comme la crise agricole et le renforcement des armées.

Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, s’est montré confiant dans un entretien donné au journal Le Parisien, affirmant que « les conditions sont réunies » pour un vote d’ici fin janvier.

Après l’échec de la commission mixte paritaire en décembre, le texte repart du Sénat avec un déficit projeté à 5,3 % du PIB, que le gouvernement veut ramener sous 5 %, nécessitant au moins 10 milliards d’euros d’économies. La loi spéciale, promulguée pour assurer la continuité de l’État depuis le 1er janvier, coûte cher — plusieurs milliards selon Lescure — et limite les actions.

Sébastien Lecornu, Premier ministre, a multiplié les échanges informels pendant la période de Noël et du Nouvel An avec les présidents de groupes et députés clés.

L’objectif : éviter le recours au 49.3 comme il s’y est engagé, et trouver un compromis à l’Assemblée, qui a le dernier mot. Parmi les points de consensus, une cinquantaine de mesures adoptées identiquement entre les deux chambres, mais des divergences persistent. Le gouvernement souhaite renforcer les efforts sur les collectivités locales et réintroduire la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises pour 6 milliards d’euros.

Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, préfère des baisses ciblées de 1,5 milliard sur les ministères hors défense, insistant sur des « économies réelles » plutôt qu’un rabot général. Elle appelle en outre à un compromis avec les groupes politiques.

Avec les élections municipales en vue, un consensus émerge pour clore rapidement ce dossier, comme le note le sénateur PS Thierry Cozic : « On a tous collectivement intérêt à ce que ce soit bouclé rapidement. » Les débats en commission des Finances débutent le 8 janvier, suivis de la séance plénière les 12 ou 13.

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