Pour la députée Modem Sarah El Haïry, ceux qui sont restés dans la ZAD sont «les plus violents»

Pour la députée Modem Sarah El Haïry, ceux qui sont restés dans la ZAD sont «les plus violents»
La députée Modem Sarah El Haïry le 10 avril 2018 sur le plateau de RT France, capture d'écran

La députée Modem de Loire-Atlantique Sarah El Haïry a estimé le 10 avril sur le plateau de RT France que ceux qui avaient choisi de rester sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes étaient les plus violents, ne voulant pas s'inscrire dans la légalité.

La vaste opération d'évacuation de la Zone à défendre (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes, qui mobilise 2 500 gendarmes et a débuté ce 9 avril, a été émaillée par de nombreux affrontements entre forces de l'ordre et activistes. Aux jets de projectiles, tirs de fusées et cocktails Molotov des zadistes, les gendarmes ont répondu par des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes.

Sarah El Haïry, députée Modem de Loire-Atlantique, était l'invitée de Stéphanie de Muru ce 11 avril. Elle a répertorié les différentes populations qui vivaient dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes. Agriculteurs, militants écologistes, ultras : la population de la ZAD était à l'origine «extrêmement hétérogène», explique-t-elle. Mais, quand le projet de l'aéroport a été abandonné par le gouvernement Philippe, les écologistes sont selon elle partis et les néo-agriculteurs ont suivi le «chemin de la légalité» en se rendant à la préfecture afin d'occuper légalement les terrains cultivés. Selon Sarah El Haïry, ceux qui sont restés sont les populations «les plus violentes».

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