Ministre de la Défense d’Iran: «Les US appuient les terroristes et comptent les protéger» (EXCLUSIF)

Ministre de la Défense d’Iran: «Les US appuient les terroristes et comptent les protéger» (EXCLUSIF)
Le ministre de la Défense iranien Hossein Dehghan (capture d'écran d'une vidéo de RT)

Washington n'a pas sérieusement l'intention de lutter contre Daesh, voulant assurer leur présence au Moyent-Orient, selon le ministre de la Défense iranien Hossein Dehghan. Découvrez l'integralité de l'interview que le ministre a accordée à RT.

La nature de la coalition internationale dans la guerre en Syrie, la complexité de la lutte contre le terrorisme liée au rôle de la Turquie et les perspectives du conflit syrien – le ministre iranien de la Défense revient dans son entretien avec RT sur toutes les problématiques clés du Moyen-Orient.

L'interview est à retrouver dans son intégralité ci-dessous.

RT : Chers téléspectateurs. Nous vous retrouvons depuis la capitale iranienne, Téhéran, pour une interview exclusive avec le général Hossein Dehghan, ministre iranien de la Défense. Monsieur le général, bienvenu sur RT.

Hossein Dehghan (H. D.) : Merci beaucoup !

RT : Commençons par le sujet le plus débattu, celui d'Alep. Comment jugez-vous la situation après la prise de contrôle de la ville par l’armée syrienne et ses alliés, la Russie et l’Iran, et l’évacuation de tous les combattants ?

H. D. : Au nom de Dieu le Clément et le Miséricordieux ! La prise d'Alep, capitale économique de la Syrie était bien sûr l’un des principaux objectifs des terroristes. Si cela avait eu lieu lorsqu’ils sont arrivés en Syrie, ils auraient eu un soutien depuis la frontière nord et auraient pu avancer facilement vers le sud, en direction de Homs, de Hama et même de Damas. Alep est un point stratégique qui influence la situation politique et économique en Syrie en général. Le gouvernement syrien et tous ses soutiens étaient conscients de la valeur d’Alep. C'est pourquoi la ville d'Alep était le point névralgique de tous les projets de libération des territoires syriens. Les actions militaires de la dernière étape ont privé les combattants de leur capacité de résistance. De l'autre côté, les parrains des terroristes ont compris que, si la situation autour d'Alep perdurait, cela mènerait à la destruction de la structure organisationnelle et de l'effectif des terroristes et saperait leur moral et leur unité. C'est pourquoi ils ont décidé de capituler et ont accepté d’évacuer la ville. C'est sans aucun doute un tournant important dans la lutte du gouvernement et de l'armée syrienne contre les terroristes. Nous serons du côté de l'armée syrienne jusqu'à ce que tous les terroristes reconnaissent leur défaite. En ce qui concerne les autres groupes, ils doivent participer au dialogue syrien censé déterminer le sort de la Syrie. 

RT : On dit qu’un accord sur un cessez-le-feu partout en Syrie n’est pas loin. En sommes-nous réellement proches ?

H. D. : Pour cela, il faut des garanties sérieuses : tout le monde doit être d'accord pour un cessez-le-feu total et respecter le principe de punition à l’encontre de tout groupe violant ce régime. On ne peut pas laisser Daesh ou le Front al-Nosra être parties au présent accord. Tous les autres groupes armés doivent se lancer, après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, dans le processus politique et entamer des négociations avec le gouvernement syrien. Il est très important d'effectuer d’abord, dans le cadre du cessez-le-feu, une différenciation entre les terroristes et l'opposition prête à négocier avec le gouvernement syrien. Deuxièmement, toutes les forces doivent lutter contre les groupes terroristes comme Daesh et le Front al-Nosra. Troisièmement, tout le monde doit cesser de soutenir les terroristes politiquement, financièrement et militairement. En outre, il faut autoriser les personnes civiles à circuler librement en Syrie et assurer l’acheminement de l’aide humanitaire dans toutes les régions du pays. Et, enfin, le blocus doit être levé de toutes les zones assiégées. Autrement dit, le peuple syrien doit vivre en sécurité. De manière générale, nous sommes optimistes, à condition que les pays qui soutiennent les terroristes acceptent ces engagements et coopèrent. Je pense que les terroristes et leurs commanditaires sont conscients du fait que la voie qu’ils ont empruntée était erronée. S'ils sont raisonnables et font du sort du peuple syrien leur priorité, ils déposeront leurs armes et participeront au dialogue. S’ils veulent jouer un certain rôle dans la gouvernance de leur pays, ils doivent l'obtenir via des négociations, par des moyens légitimes et non par les massacres et la déstruction d'infrastructure. Cela ne fait qu’éloigner le peuple syrien, les privant d’une base sociale pour leurs activités politiques futures.

RT : Moscou a annoncé avoir déployé des forces militaires à Alep. Quel sera le rôle de l'Iran dans cette ville après sa libération ? Allez-vous déployer des forces de police pour maintenir la paix et la sécurité ?

H. D. : Ces activités sont conjointes. Il a été décidé que les trois parties, la Russie, l'Iran et la Turquie contrôleraient la mise en œuvre de l'accord conclu récemment à Moscou en vue d'atteindre le cessez-le-feu et son respect permanent. Tout ce travail est clairement divisé entre nous.

RT : Faut-il comprendre que l'Iran va y envoyer ses forces de sécurité ?

H. D. : L’Iran n’y a pas de forces armées. C'est l'armée syrienne, et c'est elle qui est responsable de cette tâche. En cas de besoin, nous y enverrons des conseillers militaires pour des consultations.

RT : Quelle influence la libération d'Alep aura-t-elle sur les combats en Syrie

H. D. : Cela dépend du cessez-le-feu : s'il est assuré et sécurisé, le processus politique sera enclenché. La rencontre entre l'opposition et le gouvernement syrien pour les négociations se tiendra à Astana. J’espère que les parties obtiendront le résultat souhaité. Si le processus politique est enclenché et se maintient, il faudra lutter en même temps contre Daesh et contre le Front al-Nosra. A présent, le Front al-Nosra a sous son contrôle de nombreuses régions du pays et ne cherche pas le dialogue, c'est pourquoi il faut le combattre. Mais où exactement ? Cela dépend de la situation dans chaque région particulière et des capacités dont on dispose.

RT : Monsieur le général, comme vous l'avez évoqué, Jabhat Fatah al-Sham (l’ex front Al-Nosra) ainsi que Daesh contrôlent de vastes régions en Syrie. Que va-t-il se passer après la libération d’Alep ? Serait-ce le tour de Raqqa ou d'Al-Bab contrôlées par Daesh, ou de la ville d'Idlib qui est entre les mains du Front Al-Nosra ? Quelle sera la situation, compte tenu de la présence américaine et kurde dans la région de Raqqa et de la présence turque à Al-Bab ? Comment sera effectuée la coordination entre l’armée syrienne, le corps des Gardiens de la révolution islamique, les forces aériennes russes d'un côté et les forces turques et ceux de la coalition internationale de l'autre côté ? La coordination sur le terrain est-elle possible ?

H. D. : Nous n'avons jamais coordonné nos actions avec les Américains. Nous n'allons jamais coopérer avec eux. La coalition occidentale est formelle, elle n’a aucune réelle volonté de se battre en Irak ou en Syrie. Comme vous le savez, ils ont bombardé l’armée syrienne à Deir ez-Zor. Nous ne voyons pas en eux de volonté de jouer un rôle vraiment utile et sérieux dans la lutte contre Daesh, parce qu'ils ont poussé les terroristes et ont intérêt à les sauvegarder. Les forces de la coalition voudraient probablement affaiblir des terroristes, mais pas les détruire : les terroristes sont un outil pour déstabiliser la région et d'autres régions du monde. Les terroristes reçoivent le soutien de l'Amérique, de l'Arabie saoudite et du Qatar, alors que la Turquie les appuie sur le terrain. Si l'Iran, la Russie et la Syrie arrivent à se mettre d'accord avec la Turquie pour que non seulement elle arrête de soutenir ces groupes (notamment le Front Al-Nosra et Daesh) mais aussi pour qu’elle lutte contre ces groupes, je pense que la situation en Syrie serait meilleure.

RT : Lors de la conférence de presse qui a suivi les pourparlers à Moscou, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a appelé à ce que le cessez-le-feu concerne également les troupes du Hezbollah. Il a demandé qu’elles ne soient plus soutenues pour garantir le cessez-le-feu en Syrie à l'avenir. Est-il possible que Téhéran accepte cela pour atteindre un accord ultérieur ?

H. D. : Je pense qu'avant d’avoir de telles exigences, les Turcs doivent répondre à une question importante : «Leur invasion du territoire syrien était-elle effectuée à la demande du gouvernement syrien, ou s’agissait-il d’une décision unilatérale ?» Si cela avait été fait à la demande du gouvernement syrien, la sortie du territoire devrait également être effectuée à la demande du gouvernement syrien. Dans le cas contraire, il s'agit d’une agression, et l’agresseur ne peut pas prendre des décisions pour les autres. La Russie et l’Iran sont entrés en Syrie suite à la demande écrite du gouvernement syrien légalement élu. Nous sommes venus apporter notre soutien au gouvernement. À tout moment, quand le gouvernement syrien considèrera qu’il n’a plus besoin de nos forces, il n’y aura aucun prétexte pour que nous restions. Je pense qu'au lieu de faire fi des erreurs de son gouvernement, le ministre turc des Affaires étrangères doit prendre ses responsabilités et comprendre pourquoi ils sont à l’origine de toute cette situation critique en Syrie. Si les Turcs n'avaient pas commis ces erreurs en Syrie dès le départ, ils ne seraient pas obligés de corriger leurs erreurs passées tout en commettant en même temps de nouvelles erreurs.

RT : Comment évaluez-vous la situation dans laquelle se trouvent Daesh et le Front al-Nosra en termes d’effectifs, de matériel et de capacité de combat après une aussi longue guerre ? Y a-t-il eu des changements en termes de moral, de nombre et d’équipements ?

H. D. : Ils ont subi de grandes pertes auparavant. Ont été touchés leur structure organisationnelle, leur système de gestion, leur unité et leur moral. Mais lors de la récente trêve ils ont pu se réarmer, se regrouper et se préparer pour les combats à venir. Lors du combat pour Alep, ils ont perdu de nombreux commandants et combattants. Ce sont ces énormes pertes qui les ont poussé à quitter Alep-Est. Sinon, ils auraient pu résister plus longtemps et de façon plus ferme. Ils y ont creusé des tunnels, ils ont miné le terrain pour rester à Alep et ne pas en sortir. Leur départ d'Alep implique qu'ils ne pouvaient plus résister. Ils ont quand même perdu beaucoup de combattants et de commandants. Mais ils ont encore beaucoup de matériel militaire. On ne peut le nier. Une question importante qui reste actuelle est : pourront-ils encore continuer à se battre ou non ? Cela est lié à la Turquie, à ses alliés et à leurs décisions. Quant à l’armée syrienne, elle est maintenant beaucoup plus forte sur le plan moral, organisationnel, sur celui de la formation et du matériel. Il faut aussi mentionner l'appui aérien et un certain appui au sol. Tout cela a favorisé le renforcement des positions de l'armée syrienne dans la lutte contre les combattants et les terroristes.

RT : Mais l'armée syrienne a perdu Palmyre, alors que se déroulait l’évacuation des combattants d'Alep !

H. D. : C’est une autre affaire. Oui, c’est une question différente. Palmyre... Palmyre n’était pas prioritaire par rapport à Alep. L'attention n'était pas focalisée sur Palmyre. A la guerre, l'ennemi a parfois recours aux ruses et aux tromperies pour forcer l'autre à renoncer à son objectif principal. Quelque chose de ce genre est arrivé à Palmyre. Ils voulaient détourner l'attention de l'armée syrienne d'Alep pour remettre cette dernière sous leur contrôle et y rester. C’est pourquoi ils ont attaqué Palmyre.

RT : Peut-on dire que, après les pourparlers irano-russo-turcs à Moscou la semaine dernière, le règlement de la crise syrienne est entre les mains de ces trois Etats ? D'autres Etats comme l'Arabie saoudite, par exemple, pourraient-ils rejoindre ce processus ?

H. D. : Les autres ont été à Genève, il y a eu plusieurs rencontres. A notre avis, le seul moyen de régler la crise en Syrie est de favoriser un règlement [interne] syrien... L'Arabie saoudite ne joue pas un rôle qui la rende capable de participer aux négociations.

RT : Mais l’Arabie saoudite joue un rôle en Syrie !

H. D. : L’Arabie saoudite n'a pas de frontières communes avec la Syrie.

RT : Vous l'accusez de soutenir des groupes...

H. D. : Ils cherchent à renverser le régime existant. On ne peut pas négocier avec ceux qui recherchent cela. Il faut leur donner une réponse ferme. Cela concerne également les autres.

Nous croyons que, si tout le monde est d’accord avec les trois principes syriens, il sera facile de prendre une décision. Le premier principe est de préserver l’intégrité territoriale de la Syrie en tant qu'Etat uni. Le deuxième principe est que le régime politique syrien ne peut pas être remis en cause. A présent c'est celui de Bachar el-Assad. S'ils [ceux qui s'opposent à Bachar el-Assad] sont d'accord pour reconnaître le principe de l'unité de la Syrie, la présidence de Bachar el-Assad et le régime politique qui est au pouvoir actuellement, alors l'opposition pourra se mettre à la table des négociations avec le gouvernement syrien et présenter ses revendications. Dans ce cas-là on peut trouver des point d’appui pour restaurer la sécurité et la stabilité et poursuivre le processus politique. On pourra s'asseoir et écrire une nouvelle Constitution, mener à bien certaines réformes, ou même tenir des élections libres et équitables dans le cadre desquelles tout le monde sera en mesure de présenter sa candidature au poste de président de la Syrie. Mais s'ils veulent simplement venir et dire que Bashar Assad doit partir, c’est une absurdité. La décision doit être prise par le peuple syrien. Et une intervention étrangère maintenant ne serait pas favorable à un règlement, mais aggraverait encore plus la situation. C’est une des raisons de l’échec des négociations de Genève.

RT : Vous avez évoqué le président syrien Bachar el-Assad. J'ai compris, en vous écoutant, que l'Iran n'insistait pas sur un rôle personnel du président syrien Bachar el-Assad à l'avenir.

H. D. : Non, nous n’insistons pas sur cela. Ce que nous disons, c'est que personne ne peut affirmer que Bachar el-Assad n'a pas le droit de se porter candidat à l’élection présidentielle. C’est notre position. C'est le peuple, et pas quelqu'un d'autre, qui doit décider.

RT : Serez-vous d'accord si c'est une autre personne lors de la période de la transition ?

H. D. : C'est le peuple qui décide. Il choisira cela ou pas.

RT : L’annonce de départs des avions des forces aériennes russes depuis la base iranienne d'Hamadan a fait beaucoup de bruit l'été dernier. La cessation de ces sorties a également été une chose inattendue. Quelle est la position de Téhéran et de Moscou par rapport à l’utilisation de la base d'Hamadan pour soutenir l’opération en Syrie à l’heure actuelle ? Quelles sont les conditions nécessaires pour l’utilisation de cette base ?

H. D. : C'est une question que beaucoup m'ont posée. On dit que l'Iran a mis sa base à la disposition de la Russie. Ce n'est absolument pas vrai. Cela contredit notre Constitution. Mais comme nous coopérons avec la Russie dans la lutte contre le terrorisme, nous lui avons offert quelques avantages pour le décollage et l’atterrissage de ses avions de combat. A tout moment où nous en sentirons le besoin, et si la Russie nous demande à nouveau de lui accorder ces avantages, nous considérerons cette question, en tenant compte des circonstances actuelles, et prendrons une décision à ce sujet. Nous n’avons pas signé avec la Russie un accord permettant d’utiliser nos bases à tout moment. Nous sommes prêts à fournir une assistance, selon les circonstances, à la demande de la Russie, si nous y voyons une nécessité.

RT : Y-a-t-il des négociations en cours à ce sujet à présent ?

H. D. : Non, il n'y en a pas.

RT : La Russie et l'Iran mènent depuis un certain temps des négociations pour un contrat d'achat d’armements dont le coût est évalué à dix milliards de dollars. Ce contrat inclut-il des armes plutôt offensives ou défensives ?

H. D. : Non. J'ai dit que nous étions prêts à financer les besoins que nous ne pouvons satisfaire nous-mêmes à l'aide d'autres sources, à l'exception des Etats-Unis, d'Israël et de leurs alliés. Dans le monde, il y a des pays comme la Russie et la Chine. Nous avons une longue histoire de coopération avec ces deux pays. Cette coopération va se poursuivre.

RT : Y a-t-il une crainte que cet accord puisse servir de prétexte pour que l'Occident, et surtout les Américains, durcissent leurs sanctions contre l'Iran ?

H. D. : Nous ne cherchons rien qui irait à l’encontre de l’accord sur le nucléaire. En outre, nous ne faisons pas vraiment attention aux déclarations des Etats-Unis. Nous avons nos propres capacités de production et la possibilité de satisfaire nos besoins.

RT : Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est récemment rendu en Azerbaïdjan. Il y a signé un contrat de livraisons d'armes et des accords de coopération dans le domaine de la sécurité et dans le domaine militaire. Benjamin Netanyahu a fait des déclarations «anti-tyrannie» lors de son séjour sur le territoire de votre voisin du nord, l'Azerbaïdjan. Comment évaluez-vous cette coopération entre Israël et l’Azerbaïdjan ?

H. D. : Nous avons attiré l'attention de nos amis, en Azerbaïdjan, sur le fait que donner à Israël accès à cette région ne leur profiterait pas. L'Iran ne le tolérera pas. Mais c'est leur décision, et elle a été prise en vue d'atteindre leurs objectifs et de protéger leurs intérêts. Et nous ne pouvons pas nous y opposer. Il y a environ deux ans, un drone espion israélien a pénétré dans notre espace aérien depuis l'Azerbaïdjan. Nous leur avons envoyé une note de protestation, en disant que c'était l’œuvre d’Israël et qu’Israël avait une source de renseignement en Azerbaïdjan. Il était difficile pour le président azerbaïdjanais de le reconnaître. Mais quand je l’ai rencontré et lui en ai parlé, un an plus tard, j'ai appris qu'il y avait bien en Azerbaïdjan une cellule d'espionnage israélienne.

Je pense que nos amis azéris, doivent comprendre que beaucoup de gens dans la région et au-delà ne veulent pas de relations stratégiques entre l’Iran et l’Azerbaïdjan et cherchent à les empêcher. Bien sûr, le président azéri veut développer des relations avec l’Iran. Mais d'autres forces s'en mêlent et exercent une influence. En ce qui concerne les menaces de Benjamin Netanyahu... nous ne le reconnaissons pas et ne voulons pas entendre ce qu'il dit. Qu'il dise ce qu'il veut jusqu'à ce qu'il soit fatigué.

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