Avec l’élection d’Alpha Condé en 2010, on pensait révolue la tradition des coups de forces militaires. Mais l’entêtement du dirigeant à se maintenir au pouvoir a fait ressurgir les bruits de bottes.
La junte aux bérets rouges, avec à sa tête le colonel Mamadi Doumbouya, a pris le pouvoir officiellement le 1er octobre dernier, dans l’attente d’élections démocratiques. Pourquoi la Guinée-Conakry reste engluée dans cette spirale des coups d’états ? Pour y répondre, Samantha Ramsamy reçoit Bah Oury, fondateur de l'UDRG et de l’UFDG, le parti du principal opposant d’Alpha Condé, Cellou Dalein Diallo.