Pour Stephen Hawking, les femmes demeurent le seul mystère insoluble de l'univers

Stephen Hawking et une étudiante chinoise à Cambridge© Alfred Cheng Jin Source: Reuters
Stephen Hawking et une étudiante chinoise à Cambridge

On peut être le plus grand cosmologiste vivant, s'intéresser à des questions aussi ardues que la physique quantique ou la théorie des cordes et pourtant demeurer perplexe devant un mystère aussi vieux que le monde : que veulent les femmes ?

C'est dans le cadre d'une conférence que le célèbre physicien a accepté de répondre à certaines questions éclectiques que se posait le public. Tout y est passé, des robots au chanteur Rod Stewart, en passant par la série à succès The Big Bang Theory ou le film français très Nouvelle Vague Jules et Jim dont le physicien est visiblement fan.

A la question de savoir quel mystère il trouve la plus intrigant, la réponse a fusé : «les femmes», ajoutant : «Mon assistant personnel me rappelle que même si je suis titulaire d'un doctorat en physique, les femmes doivent demeurer un mystère». 

Une remarque qui n'est pas sans rappeler celle de Freud, qui avait qualifié la femme de «continent noir» et avoué à la fin de sa vie son incapacité à comprendre «ce que veulent les femmes».

Intelligence artificielle, la grande peur de Terminator 

Lors de ces échanges informels, Stephen Hawking a alerté sur certains enjeux qui lui semblent cruciaux tels le développement de l'intelligence artificielle et les dangers y afférant. 

S'il a alerté sur ce point, c'est surtout en raison du risque que cette intelligence pourrait faire peser sur l'humanité et ses objectifs. Selon lui, une telle intelligence pourrait «placer l'humanité dans la position de fourmis» ou d'«escargots».

Le seul moyen d'éviter cela serait que les chercheurs cessent de courir après «la création de l'intelligence artificielle pure non orientée pour créer de l'intelligence bénéfique». 

Quant à savoir si la technologie développée pourrait à terme signifier moins d'emplois, Stephen Hawking se veut nuancé. Selon lui, la technologie peut aussi bien mener à une vie améliorée pour l'homme qu'à une vie misérable, avec une plus grande inégalité encore dans la redistribution des richesses. Pour le moment, c'est la seconde hypothèse qui l'emporterait selon le physicien britannique. 

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