Sarkozy : pour résoudre la crise en Syrie, il faut «dialoguer davantage avec la Russie et Poutine»

Sarkozy : pour résoudre la crise en Syrie, il faut «dialoguer davantage avec la Russie et Poutine»© Stephane Mahe Source: Reuters
Nicolas Sarkozy
Suivez RT en français surTelegram

Tandis que l’ancien président français est en faveur d’une conciliation avec la Russie, les médias hexagonaux semblent changer de ton, évoquant le rôle de Moscou dans la résolution de la crise syrienne. S’agit-il d’un vrai retournement de tendance ?

Le 17 septembre, l’ancien président français Nicolas Sarkozy a annoncé que la crise syrienne aurait pu être résolue depuis plusieurs mois avec l’aide de Moscou. Selon lui, «il faut construire les conditions de la création d’une armée de libération de la Syrie, s’appuyer sur les pays voisins, dialoguer davantage avec la Russie et Poutine» car Daesh continue d’accroître son influence au Moyen-Orient en semant le chaos et le carnage depuis plusieurs années.

Pour lui, la solution consiste en une intervention militaire massive. Il raille la décision de François Hollande d'effectuer des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, avant d'éventuelles frappes aériennes. «Ça doit leur faire peur aux dirigeants de Daesh, ils sont certainement terrorisés. Non ! Il faut intervenir pour gagner, donc bombarder massivement le groupe Etat islamique», préconise-t-il.

Moscou : l’équipement livré à la Syrie est destiné à la lutte contre les terroristes

Au lendemain de ces déclarations de l’ex-président français, publiées dans le quotidien Le Parisien, les médias hexagonaux semblent opérer un virage à 180 degrés par rapport à la Russie. Les titres de plusieurs journaux français semblent soutenir les actions de la Russie en Syrie.

Sarkozy : pour résoudre la crise en Syrie, il faut «dialoguer davantage avec la Russie et Poutine»© RT France

L’analyste politique John Wight a aussi précisé que l’Europe avait remarqué ce qui était évident depuis longtemps.

«Nicolas Sarkozy peut voir ce que voit le reste du monde a vu ces dernières années. Il y a un ennemi en Syrie mais ce n’est pas le gouvernement d’el-Assad mais une organisation qui a atteint un nouveau pic de barbarie et de brutalité. L’enjeu ici n’est pas la survie du gouvernement syrien, de n’importe quel gouvernement syrien, mais de la Syrie elle-même. Les conséquences de ce manque d’action sont la prolongation du conflit en Syrie, des souffrances de Syriens et une immense crise de réfugiés qui repose maintenant sur les épaules de l’Europe», a confié John Wight à RT.

La Russie construit un camp en Syrie pour les déplacés syriens, une première

Raconter l'actualité

Suivez RT en français surTelegram

En cliquant sur "Tout Accepter" vous consentez au traitement par ANO « TV-Novosti » de certaines données personnelles stockées sur votre terminal (telles que les adresses IP, les données de navigation, les données d'utilisation ou de géolocalisation ou bien encore les interactions avec les réseaux sociaux ainsi que les données nécessaires pour pouvoir utiliser les espaces commentaires de notre service). En cliquant sur "Tout Refuser", seuls les cookies/traceurs techniques (strictement limités au fonctionnement du site ou à la mesure d’audiences) seront déposés et lus sur votre terminal. "Tout Refuser" ne vous permet pas d’activer l’option commentaires de nos services. Pour activer l’option vous permettant de laisser des commentaires sur notre service, veuillez accepter le dépôt des cookies/traceurs « réseaux sociaux », soit en cliquant sur « Tout accepter », soit via la rubrique «Paramétrer vos choix». Le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Vous pouvez modifier vos choix via la rubrique «Paramétrer vos choix». Réseaux sociaux Désactiver cette option empêchera les réseaux sociaux de suivre votre navigation sur notre site et ne permettra pas de laisser des commentaires.

OK

RT France utilise des cookies pour exploiter et améliorer ses services.

Vous pouvez exprimer vos choix en cliquant sur «Tout accepter», «Tout refuser» , et/ou les modifier à tout moment via la rubrique «Paramétrer vos choix».

Pour en savoir plus sur vos droits et nos pratiques en matière de cookies, consultez notre «Politique de Confidentialité»

Tout AccepterTout refuserParamétrer vos choix