Royaume-Uni : pour la première fois, un sondage indique un possible Brexit

Royaume-Uni : pour la première fois, un sondage indique un possible Brexit© Neil Hall Source: Reuters
Pour la première fois, un sondage prédit un Brexit comme issue du référendum au Royaume-Uni.

Alors qu'un référendum sur la sortie de l'UE sera soumis aux Britanniques d'ici la fin 2017, un sondage indique que le «oui» au Brexit pourrait l'emporter. Une première au Royaume-Uni.

43% des Britanniques pourraient voter pour une sortie de l'Union Européenne (UE). Face à ce chiffre, 40% souhaite y rester et 17% sont encore indécis. Un sondage qui marque : c'est la première fois, depuis que l'annonce d'un référendum sur le Brexit a été prononcée, que le «oui» passe en tête. Autre élément révélateur : 22% des partisans du «non» affirment pouvoir changer d'avis en cas d'aggravation de la crise des migrants.

Ce sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de 1 004 citoyens du Royaume-Uni. Il contraste avec le dernier sondage en date, mené début juillet par l'Institut Survation, qui donnait 45% des voix à ceux qui souhaitaient rester dans l'UE contre 37% en faveur des partisans du Brexit.

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Un changement notable serait à l'origine de cette évolution, d'après le tabloïd eurosceptique Mail on Sunday. Le gouvernement de David Cameron, Premier ministre fraîchement réélu s'est proposé de modifier les termes du référendum, la formule initiale étant jugée trop en faveur du statut quo. La question posée initialement appelait à répondre «oui» ou «non» à un maintien du pays dans l'UE. Désormais, ce sont des phrases complètes qui seront utiliser comme réponse : «rester un membre de l'Union Européenne» ou «quitter l'Union Européenne».

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Ce référendum est une promesse de campagne émise par David Cameron et à laquelle les députés sont entrain de réfléchir. Le vote doit avoir lieu, au plus tard, à la fin de l'année 2017, mais il pourrait se dérouler dès 2016. Le Premier ministre affirme qu'il est lui-même favorable à un maintien du Royaume-Uni au sein de l'UE mais souligne qu'il n'exclut «rien» sans obtenir un certain nombre de concessions de la part des autres États-membres. Au centre du débat, notamment, la question des migrants et des quotas qui l'entourent. Également interrogés sur la question, les Britanniques ont largement annoncé qu'ils ne souhaitaient accueillir «aucun» réfugié. Seuls 15% des citoyens interrogées ont estimé qu'il faudrait en accueillir 10 000.

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