L'Iran déclare avoir saisi un nouveau pétrolier étranger suspecté de contrebande

L'Iran déclare avoir saisi un nouveau pétrolier étranger suspecté de contrebande© Jon Nazca
Image d'illustration.

Les forces navales iraniennes ont saisi ce qu'elles déclarent être un navire étranger accusé de contrebande de pétrole . Il s'agit du troisième pétrolier arraisonné par l'Iran en moins d'un mois, dans un contexte très tendu dans le golfe Persique.

La situation est toujours explosive dans le détroit d'Ormuz et, plus largement, dans le golfe Persique.

Le 4 août, l'Iran a procédé à l'arraisonnement d'un pétrolier, selon l'agence de presse officielle iranienne IRNA. Selon un communiqué cité par la chaîne Al Mayadeen TV, Ce sont les forces navales des Gardiens de la Révolution qui ont saisi ce navire transportant «700 000 litres de carburant de contrebande autour de l'île de Farsi», dans le nord du Golfe. Sept membres de l'équipage seraient en détention.

Le navire-citerne a été transféré vers le port Bouchehr et «sa cargaison de carburant de contrebande remise au autorités» en coordination avec la justice iranienne, selon la même source.

Le pétrolier se dirigeait vers des pays arabes du Golfe, selon le général Ramezan Zirahi, commandant des forces des Gardiens de la Révolution ayant mené la saisie. Le 14 juillet, l'Iran avait saisi un pétrolier battant pavillon panaméen, le Riah, accusé lui aussi d'avoir transporté du carburant de contrebande. Le 18 juillet, un tanker suédois battant pavillon britannique, le Stena Impero, avait été saisi dans le détroit d'Ormuz, point de transit crucial du pétrole mondial.

Depuis mai, des sabotages et attaques de navires dans le Golfe, imputés par les Etats-Unis à Téhéran, qui dément, ainsi que la destruction d'un drone américain par l'Iran ont encore fait monter la pression. Le 18 juillet, Washington avait assuré avoir détruit un drone iranien, ce que Téhéran avait nié.

Contribuant à envenimer les relations entre les Occidentaux et l'Iran, sur fond de pression maximale de Washington à l'égard de Téhéran, la police de Gibraltar, territoire britannique au sud de l'Espagne, avait arrêté le 11 juillet le capitaine et le second du pétrolier iranien Grace 1, arraisonné une semaine plus tôt. L'Iran avait alors dénoncé un acte de piraterie en haute mer. 

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