La santé des marchés asiatiques, au lendemain du lundi noir (EN DIRECT)

La Bourse de Shangai en forte baisse Source: Reuters
La Bourse de Shangai en forte baisse

Au total, Shanghai Composite a perdu 22% lors des quatre derniers jours de cotation qui se terminent le 25 août. Les échanges d’actions de plus de 700 entreprises cotées ont été interrompu en raison d’une chute des cours de 10%.

  • Au lendemain d’une journée noire, les principales bourses européennes ont fermé, mardi, en forte hausse malgré les incertitudes qui planent autour des mesures de relance annoncées ce jour par la Chine. La Bourse de Paris a repris 4,14%, à Francfort, le Dax a clôturé sur un rebond de 4,97% et à Londres, les FTSE termine lui aussi sur une hausse, mais plus modeste, de 3,09%.

  • A Pékin, la Banque centrale a abaissé son taux d’intérêt directeur pour la cinquième fois depuis novembre, regonflant le moral des investisseurs et les marchés. Le taux de prêt à un an est désormais fixé à 4,6%, un record à la baisse pour la Chine.

    Les changements enteront en vigueur demain mercredi. Selon les représentants de la Banque centrale, il a été décidé de réduire «les valeurs sociales du financement pour promouvoir et soutenir le développement durable et sain de l’économie réelle».

    L’indice londonien FTSE a repris 3%, le DAX allemand 4%, tout comme le CAC à Paris.

  • Malgré cela, les bourses européennes ont ouvert mardi en légère hausse. L’indice Stoxx Europe 600, l’indice représentatif des plus grandes entreprises européennes, est était en hausse de 2,2% par rapport à la clôture de lundi soir, à 349,91 points.

    Mardi soir, à la clôture, l’indice Shanghai Composite a terminé en recul de 7,63%, à 2964,97 points tandis que l’indice le plus important de la Bourse chinoise, le Shenzhen Component a fléchi de 7,04% pour terminer à 10197,94 points.

  • La bourse de Shanghai continue de chuter, au lendemain de sa plus forte baisse en huit ans. L'indice shanghaïen perd 4%, limitant les dégâts après une ouverture en baisse de 6,41%. A Shenzhen, on enregistrait une dégringolade de 5,85%. Malgré la débâcle chinoise, les marchés asiatiques tiennent bon, mardi matin. Le Nikkei, l'indice composite tokyoïte, qui affichait une baisse de 3% dix minutes après l'ouverture, a connu un sursaut pour remonter de 1,5%.
    Le reste de la région montrait une meilleure mine : Hong Kong remontant de 2%, Séoul de 1,32% et Sidney de 2,30%.

  • C’est la bourse grecque qui a connu les pertes les plus importantes en perdant 10,53% de sa valeur.

  • Les marchés européens ont fermé en forte baisse. L’indice paneuropéen FTSeurofirst300 a perdu 5,4%, alors que la Bourse de Paris a baissé de 5,35%. Les indices allemand et espagnol ont chuté respectivement de 4,70% et 4,88%. Le FTSE de Londres a certes perdu un peu moins, mais la baisse reste importante : 4,67%.

  • Il y a une raison pour avoir peur : l’indice VIX, indicateur de volatilité du marché financier américain, a atteint son plus haut niveau depuis janvier 2009 et a enregistré une hausse de 67%. Cela indique que les investisseurs sont anxieux.

  • Le prix de l’or augmente dans le contexte des inquiétudes liées aux perspectives de croissance économique en Chine. Les contrats à terme pour l’or a augmenté jusqu’à 1 162 dollars l’once, annonce l'agence de presse Prime.

  • Mark Lustchini, responsable en chef des stratégies de placement à Janney Montgomery Scott, craint que les actions américaines ne poursuivent leur chute jusqu’à ce que les décideurs politiques comprennent la situation.

    «Tant que nous ne recevons pas de signe que la Chine et les marchés émergents ne sont plus entrainés au fond d’un gouffre d’où il ne peuvent sortir… il est peu probable que cette chute s’arrête», a-t-il dit à Reuters.

13h55 GMT

Les bourses européennes ont perdu 7,8% alors que les traders ressentent les premières conséquences de la chute à Wall Street. Pour le moment, ils tentent de redresser la barre mais sont toujours sur la voie des pertes les plus importantes depuis le début de la crise financière, annonce the Guardian.

13h50 GMT: Le pétrole brut américain est passé sous les 39 dollars le baril.

13h40 GMT: L’indice du Dow Jones chute à l’ouverture de Wall Street de plus de 6%, alors que celui du Nasdaq – de plus de 8,3%, pire résultat depuis 2008.

13h35 GMT: La débâcle se poursuit à la Bourse de Paris qui plonge de plus de 7% dans le sillage des marchés européens déstabilisés.

13h28 GMT: La Bourse de Milan suit la tendance des bourses européennes et s’enfonce de plus de 5%.

12h46 GMT: Les régulateurs américains du marché boursier ont été forcés de suspendre la vente des contrats à terme sur l'indice Nasdaq. Les traders paniqués l’ont amené à une baisse de 5 %, le maximum d’après la régulation de Wall Street.

12h30 GMT: Les actions des compagnies européennes connaissent leur plus forte baisse depuis 2009 et cette chute pourrait représenter une perte de valeur de plus de 400 milliards d’euros, selon l’information de Reuters tandis que le repli général se poursuit.

12h05 GMT: La Bourse de Paris s'enfonçait et perdait plus de 5% lundi en début d'après-midi, inquiète à l'approche de l'ouverture de Wall Street, l'ensemble des places boursières étant plombées par la dégringolade des marchés asiatiques.

12h00 GMT: Les indices fondamentaux ne sont pas très forts, mais la chute actuelle connait plusieurs facteurs, estiment les experts de la banque Morgan Stanley.

«La situation sur la marché physique n’explique pas la chute des prix», a écrit dans une revue l’économiste de la banque Adam Longson. Selon lui, malgré les faibles indices macroéconomiques de la Chine, la demande pour le pétrole en Chine était assez stable en juillet. 

Il est probable que des facteurs financiers et spéculatifs sont entrés en jeu, indique The Wall Street Journal.

11h40 GMT: Baisse record pour l’indice de la Bourse de Londres qui chute au-dessous des 6000 points, alors que les traders s’attendent à un grand recul à Wall Street.  Son indice a baissé de 200 points, soit 3,2%, à son niveau le plus bas depuis janvier 2013.

11h20 GMT: Les traders estiment maintenant que l’indice du Dow Jones baissera de plus de 400 points – une baisse très importante après la chute du marché chinois de 8,5% plus tôt aujourd’hui.

10h55 GMT: Les principales bourses européennes sont toujours lourdement chahutées lundi à la mi-séance, plombées par la dégringolade des marchés asiatiques, les investisseurs s'inquiétant des conséquences du ralentissement chinois sur la croissance mondiale.

Vers 10h50 GMT, la Bourse de Paris perdait 2,90%, Francfort 2,72%, Londres 2,54%, Madrid 2,52% et Milan 2,72%. L'indice Eurostoxx 50, qui regroupe les grandes entreprises de la zone euro, lâchait 2,59%.

10h30 GMT: Selon CNBC, la journée promet d’être dure pour Wall Street. L’indice Dow Jones devrait perdre 300 points, ou 1,8%, dès l’ouverture de la Bourse de New York. Cela fera suite à la chute de vendredi quand l’indice avait abandonné 530 points.

10h20 GMT: Août est parfois un mois cruel pour les investisseurs, mais cette année est particulièrement morose. Selon Reuters, ce serait le pire mois depuis le début de la crise.

10h10 GMT : Le prix du pétrole, y compris celui du baril de Brent, pourrait passer sous les 40 dollars le baril pour une courte période de temps, a dit Alekseï Ulyukaev, le ministre du Développement économique russe.

10h05 GMT: La bourse russe a également connu une forte baisse atteignant son plus bas niveau depuis février. Le rouble s’échange à 71,20 contre le dollar et 81,78 contre l’euro. Les marchés boursiers sont dans le rouge, la Bourse de Moscou abandonne 5,51 % pour le moment.

10h00 GMT: Les bourses mondiales ont perdu plus de 5 000 milliards de dollars après la dévaluation du yuan par Pékin il y a deux semaines, a annoncé Bloomberg. Cette dévaluation a été le point de départ du désordre actuel sur les marchés, nourrissant les craintes sur l’état de santé de l’économie chinoise.

09h45 GMT: ING : la banque centrale chinoise doit agir bientôt

Les analystes de la banque ING estiment que la banque centrale chinoise sera forcée de prendre de nouvelles mesures pour rétablir la confiance après cette importante chute.

«Nous pensons que depuis l’injection de liquidités de la part de la Banque de Chine, le flux de capitaux est important et peut durer. Il n’y a rien à l’horizon qui pourrait arrêter le flux du capital. Nous attendons une réduction du ratio de réserves obligatoires des banques de 50-100 points».

09h30 GMT: Les 300 plus grandes entreprises européennes cotées en bourse ont perdu 230 milliards d’euros de leur valeur ce matin, a calculé Tara Cunningham du Daily Telegraph.

Les mesures prise par Pékin pour rassurer les investisseurs sur le ralentissement de la seconde économie mondiale se sont révélées inefficaces. L'indice de la bourse de Shangai a désormais effacé tous les gains enregistrés depuis le début de l'année, tombant sous son niveau du 31 décembre 2014.

Les marchés asiatiques ont suivi la chute chinoise : la Bourse de Tokyo a clôturé à - 4,61%, son cinquième jour consécutif de recul et sa pire chute sur une journée depuis juin 2013, tandis que le principal indice taïwanais a connu sa pire chute en séance jamais enregistrée avec −7%.

Les bourses européennes ont continué leur tendance négative. Les marchés européens ont fermé en forte baisse. L’indice paneuropéen FTSeurofirst300 a perdu 5,4%, alors que la Bourse de Paris a baissé de 5,35%. Les indices allemand et espagnol ont chuté respectivement de 4,70% et 4,88%. Le FTSE de Londres a certes perdu un peu moins, mais la baisse reste importante : 4,67%.

Les matières premières sont aussi touchées : les cours du pétrole se sont repliés, en baissant sous la barre des 40 dollars le baril, un niveau qu'on n'avait plus vu depuis six ans. Le ralentissement de l’économie chinoise, les turbulences sur ses places financières, la dévaluation du yuan, il y a près de deux semaines, et les mauvaises nouvelles économiques qui se succèdent continuent de perturber les marchés à travers le monde.

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Social comments Cackle
Enquêtes spéciales