Londres : un véhicule fonce sur les barrières de sécurité du Parlement, le conducteur arrêté

Londres : un véhicule fonce sur les barrières de sécurité du Parlement, le conducteur arrêté© Hannah Mckay Source: Reuters
Déploiement policier d'envergure autour du Parlement britannique.

Le conducteur d'une voiture qui est entrée en collision avec les barrières de sécurité situées à l'extérieur du Parlement britannique, a été arrêté et est soupçonné «d'actes terroristes». Plusieurs personnes ont été blessées.

«A 07h37 aujourd'hui [14 août], une voiture est entrée en collision avec les barrières devant le Parlement [du Royaume-Uni, à Londres]. Le conducteur a été arrêté par les policiers présents sur place», a déclaré la police britannique sur Twitter. 

Les forces de l'ordre ont par la suite annoncé que la police anti-terroriste avait été chargée de l'enquête sur cette attaque. L'homme arrêté est soupçonné «d'actes terroristes», et l'événement est traité comme un acte terroriste, à ce stade par la police, qui précise dans un communiqué que l'individu est âgé de 29 ans. «C'est un citoyen britannique [...] originaire d'un autre pays», a précisé à la BBC, le ministre de l'Intérieur Ben Wallace.

Les forces de l'ordre ont également fait savoir que plusieurs piétons avaient été blessés par la voiture. Scotland Yard a ensuite précisé qu'aucun des blessés ne se trouvait en danger de mort.

Aucune arme n'a été découverte sur les lieux par la police.

Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent les rues autour du Parlement qui ont été bouclées, alors que de nombreux véhicules appartenant aux forces de l'ordre, aux pompiers et aux secours arrivent sur place. Des agents lourdement armés et des chiens policiers sont également mobilisés.

Le président américain, Donald Trump, a vivement réagi ce même jour à l'attaque, en réclamant que l'on traite «ces animaux» avec «intransigeance et dureté». «Une nouvelle attaque terroriste à Londres... Ces animaux sont fous et il faut les traiter avec intransigeance et dureté !», a ainsi lancé le locataire de la Maison Blanche sur Twitter.

Le contexte sécuritaire est tendu au Royaume-Uni : le pays a été frappé en 2017 par une vague d'attentats islamistes, dont quatre revendiqués par le groupe Daesh, qui ont fait au total 36 morts et 200 blessés. L'un d'eux avait justement été commis sur le pont de Westminster et devant le Parlement

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